20/03/2009 Questions politiques et démocratie
Strasbourg, 20.03.2009 - « En 2006, l’Assemblée parlementaire a fermement condamné les violations massives des droits de l’homme commises par les régimes communistes totalitaires, et a indiqué que les victimes de ces crimes méritaient la compassion, la compréhension et la reconnaissance de leur souffrance », a rappelé aujourd’hui Göran Lindblad (Suède, PPE/DC), président de la commission des questions politiques de l’APCE, lors d’une conférence organisée à Toronto sur le thème « 20 ans après : gérer l’héritage du communisme ».
M. Lindblad s’est déclaré convaincu de la nécessité d’un débat public sur les crimes du communisme et leur condamnation, à un niveau international et pas seulement européen. « Ce débat doit être ouvert sans plus tarder pour être perçu par un large public. Il doit être clair que tous les crimes, y compris ceux commis au nom d’une idéologie, en invoquant les idéaux les plus respectables tels que l’égalité et la justice, sont à condamner, et que ce principe ne connaît aucune exception. Cela est particulièrement important pour les jeunes générations qui n’ont pas connu personnellement les régimes communistes », a-t-il conclu.