26/04/2013 Session
La complexité croissante de la science et de la technologie demande la mise en place d’un organe de réflexion éthique permanente au niveau mondial, a estimé l’Assemblée. Une telle structure permettrait de traiter les questions éthiques comme une «cible mouvante» au lieu de fixer un «code éthique», et pourrait remettre à plat, de manière périodique, les concepts en vigueur.
Selon le texte adopté, basé sur le rapport de Jan Kazmierczak (Pologne, PPE/DC), le Conseil de l’Europe pourrait et devrait contribuer aux travaux des Nations Unies en vue de l’établissement d’un comité mondial dans ce domaine.