28/04/2017 Questions politiques et démocratie
La Commission des questions politiques a vivement regretté que la tendance positive en faveur d’une plus grande ouverture internationale et d’un dialogue plus approfondi entre le Bélarus et l’Assemblée ait été mise à mal par la récente escalade de violences et de harcèlement contre des manifestants pacifiques au printemps 2017. Elle a demandé la libération immédiate des militants de l’opposition toujours détenus ainsi que l’ouverture d’une enquête sur les allégations de mauvais traitements et d’intimidation à leur encontre.
En adoptant un projet de résolution, basé sur le rapport préparé par Andrea Rigoni (Italie, ADLE), la commission a exhorté les autorités du Bélarus à respecter et à défendre le droit à la liberté de réunion, d’association et d’expression, et a énoncé un certain nombre de recommandations pour garantir le pluralisme politique et des élections libres et équitables, ainsi qu’une véritable volonté politique sur la question de la peine capitale et de l’administration de la justice.
La commission a proposé également que l’Assemblée poursuive ses activités, notamment ses contacts à haut niveau à la fois avec les autorités et avec la société civile indépendante. Les parlementaires estiment que la Commission des questions politiques devrait intensifier le dialogue avec le Parlement du Bélarus, la société civile indépendante et les forces politiques d’opposition non représentées au Parlement.