Thank you Chairman,
I would first like to thank the rapporteur for the thorough and balanced report on this issue, which has not only led us to reflect on the experience and long-term consequences of the deadliest pandemic in at least a century, but also causes us to take a stand on the value of public funding in the health care system and prevention, which should not be considered a cost, rather an effective investment to ensure a prerequisite of all human activity: health.
Unfortunately, it must be noted that over the past 20 years, financial protection has been progressively reduced with 2 billion people in economic distress and 1.3 billion individuals pushed into poverty because of the health costs they are forced to bear. More than one-third of high-income countries, more than 20 percent of total health spending was paid out of pocket. But just average per capita public spending on health in most income groups has declined since 2021, after a surge in the first year of the pandemic - the first decline in global health spending in real terms since 2000.
The most recent data show that in more than a third of high-income countries, more than 20 percent of total health spending is borne by citizens.
The risk therefore that is being taken is to degrade the quality of life with the unbearable disparity between those who have the means for quality care and those who do not, between those who live in areas that benefit from good sanitary conditions and those who do not, with inevitable repercussions also from an economic point of view, because lack of prevention means higher subsequent costs for care, fewer resources mean less professionalism and doctors available.
Therefore, the strong recommendation that must come to all our countries from the Parliamentary Assembly of the Council of Europe is to not consider the factor of public spending, particularly that of prevention, as secondary, as a fundamental factor for human rights, for the right to health and equal treatment, as well as for social and economic development.
Moreover, if there is a useful body to co-ordinate global and shared policies, it is the World Health Organization, from which reports I have taken the above data. Unfortunately, as if it were an indispensable priority, President TRUMP has decided to pull the United States out of the WHO. This is a step that goes against efforts to prevent pandemics, spread best practices, especially in developing countries that need international assistance and expertise, and are precisely those from which viruses that are difficult to control and also more easily spread can develop.
Hitting multilateral organisations is a wrong practice and one whose outcomes can only be counterproductive globally. In this case catastrophically so, because if there is one issue that requires maximum dissemination of information and maximum celerity to stop the outbreak of contagious diseases, this is it.
Two very obvious examples of WHO's usefulness are the eradication of smallpox and the drastic downsizing of polio.
The call here then is to support the WHO, indeed to recommend to the more developed countries, and in particular those in the European Union, to compensate for any loss of funding due to the exit of the United States, with the hope that this decision will not be replicated by other states.
Thank you.
Merci, Monsieur le Président.
Tout d'abord, je voudrais remercier la rapporteure pour son rapport approfondi et équilibré sur ce sujet, qui nous a non seulement amenés à réfléchir sur l'expérience et les conséquences à long terme de la pandémie la plus meurtrière depuis au moins un siècle, mais qui nous incite également à prendre position sur la valeur du financement public du système de santé et de la prévention, qui ne devrait pas être considéré comme un coût mais plutôt comme un investissement efficace pour garantir une condition préalable à toute activité humaine : la santé.
Malheureusement, force est de constater qu'au cours des vingt dernières années, la protection financière s'est progressivement réduite, avec 2 milliards de personnes en situation de détresse financière et 1,3 milliard d'individus plongés dans la pauvreté en raison des coûts de santé qu'ils sont contraints de supporter. Dans plus d'un tiers des pays à revenu élevé, plus de 20 % des dépenses totales de santé sont payées de leur poche. Mais la moyenne des dépenses publiques de santé par habitant dans la plupart des groupes de revenus a baissé depuis 2021, après une augmentation au cours de la première année de la pandémie – la première baisse des dépenses de santé mondiales en termes réels depuis 2000.
Les données les plus récentes montrent que dans plus d'un tiers des pays à revenu élevé, plus de 20 % des dépenses totales de santé sont à la charge des citoyens.
Le risque que nous courons est donc celui de dégrader la qualité de la vie avec une disparité insupportable entre ceux qui ont les moyens de bénéficier de soins de qualité et ceux qui ne les ont pas, entre ceux qui vivent dans des zones développées sur le plan sanitaire et ceux pour qui ce n'est pas le cas, avec des répercussions inévitables également en termes économiques car l'absence de prévention se traduit par des coûts ultérieurs plus élevés pour les soins, et moins de ressources signifie moins de professionnalisme et moins de médecins disponibles.
La forte recommandation que l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe doit donc transmettre à tous nos pays est de ne pas considérer le facteur des dépenses publiques, en particulier celles de prévention, comme secondaire, mais comme un facteur fondamental pour les droits humains, pour le droit à la santé et à l'égalité de traitement, ainsi que pour le développement social et économique.
Par ailleurs, s'il existe un organisme utile pour coordonner les politiques globales et partagées, c'est bien l'Organisation mondiale de la santé, dont j'ai repris les données dans ses rapports. Malheureusement, comme s'il s'agissait d'une priorité absolue, le Président TRUMP a décidé de retirer les États-Unis de l'OMS. C'est une mesure qui va à l'encontre des efforts visant à prévenir les pandémies, à diffuser les meilleures pratiques, en particulier dans les pays en développement qui ont besoin d'une assistance et d'une expertise internationales, et qui sont précisément ceux à partir desquels des virus difficiles à contrôler et également plus faciles à propager peuvent se développer.
S'en prendre aux organisations multilatérales est une pratique erronée, dont les résultats ne peuvent qu'être contre-productifs au niveau mondial, et dans ce cas catastrophiques, car s'il est une question qui nécessite une diffusion maximale de l'information et une rapidité maximale afin d'arrêter l'apparition de maladies contagieuses, c'est bien celle-ci.
L'éradication de la variole et la réduction drastique de la polio sont deux exemples très évidents de l'utilité de l'OMS.
L'appel, dans ce cas, est donc de soutenir l'OMS, voire de recommander aux pays les plus développés – et en particulier à ceux de l'Union européenne – de compenser toute perte de financement due à la sortie des États-Unis, dans l'espoir que cette décision ne soit pas reproduite par d'autres États.
Je vous remercie.
Grazie Presidente,
Vorrei innanzitutto ringraziare la rapporteur per l’approfondito e bilanciato rapporto su questo tema, che non solo ci ha portato a riflettere sull'esperienza e le conseguenze a lungo termine della pandemia più mortale da almeno un secolo, ma ci induce a prendere posizione sul valore dei finanziamenti pubblici nel sistema sanitario e nella prevenzione, che non deve essere ritenuto un costo, piuttosto un efficace investimento per garantire un prerequisito di ogni attività umana: la salute.
Purtroppo si deve rilevare che negli ultimi 20 anni la protezione finanziaria si è progressivamente ridotta con 2 miliardi di persone in difficoltà economiche e 1,3 miliardi di individui spinti verso la povertà a causa dei costi per la salute che sono costretti a sostenere. Oltre un terzo dei paesi ad alto reddito, oltre il 20% della spesa sanitaria totale è stata pagata di tasca propria. Ma proprio la spesa pubblica media pro capite per la salute nella maggior parte dei gruppi di reddito è diminuita dal 2021, dopo un’impennata nel primo anno della pandemia – il primo calo della spesa sanitaria globale in termini reali dal 2000.
I dati più recenti mostrano che in oltre un terzo dei paesi ad alto reddito, più del 20% della spesa sanitaria totale è a carico dei cittadini.
Il rischio quindi che si sta correndo è quello di degradare la qualità della vita con la disparità insopportabile tra chi ha i mezzi per cure di qualità e chi no, tra chi vive in aree evolute sanitariamente e chi no, con ripercussioni inevitabili anche sotto il profilo economico, perché mancata prevenzione significa maggiori costi successivi per le cure, minori risorse significano minore professionalità e medici disponibili.
La forte raccomandazione che quindi deve pervenire a tutti i nostri paesi dall’Assemblea Parlamentare del Consiglio d’Europa, è quella di non ritenere secondario il fattore della spesa pubblica, in particolare quella per la prevenzione, come fattore fondamentale per i diritti umani, per il diritto alla salute e la parità di trattamento, come anche per lo sviluppo sociale ed economico.
Inoltre, se esiste un organismo utile a coordinare politiche globali e condivise, questo è l’Organizzazione Mondiale della Sanità, dai quali report ho preso i dati precedenti. Purtroppo, come se fosse una priorità irrinunciabile, il Presidente Trump ha deciso di far uscire gli Stati Uniti dall’OMS. Questo è un passo che va contro gli sforzi per prevenire pandemie, diffondere best practices, soprattutto nei paesi in via di sviluppo che hanno necessità di assistenza internazionale e competenze, e sono proprio quelli da cui possono svilupparsi virus difficilmente controllabili e anche più facilmente diffondibili.
Colpire le organizzazioni multilaterali è una pratica sbagliata ed i cui esiti non possono che essere controproducenti a livello mondiale, in questo caso in maniera catastrofica, perché se c’è un tema che richiede la massima diffusione di informazioni e la massima celerità per bloccare l’insorgere di malattie contagiose è questo.
Due esempi evidentissimi della utilità dell’OMS sono l’eradicazione del vaiolo ed il drastico ridimensionamento della poliomielite.
Il richiamo in questo caso quindi è quello di sostenere l’OMS, anzi raccomandare ai paesi più sviluppati, ed in particolare a quelli dell’Unione Europea, di compensare le eventuali perdite di finanziamento per l’uscita degli Stati Uniti, con la speranza che tale decisione non sia replicata da altri stati.
Grazie.