a à promouvoir par des moyens financiers adéquats la recherche forestière fondamentale, à la fois sur le plan technique, économique et social, en assurant le développement de l'enseignement et de la vulgarisation en matière forestière ;
b à prendre des mesures législatives et administratives en vue d'encourager la création d'associations de propriétaires ou de groupements de gestion forestière, susceptibles en particulier de favoriser la mécanisation de l'exploitation forestière ;
c à étudier la possibilité d'une réglementation du droit de pâturage, notamment en montagne, afin de concilier les intérêts pastoraux et forestiers ;
d à aménager l'impôt foncier sur les superficies forestières dans ceux des pays membres où cet impôt demeure trop élevé par rapport au revenu et disproportionné par rapport à la rentabilité ;
e à subventionner, le cas échéant sous forme d'exemptions fiscales, les mesures d'amélioration ou d'aménagement des forêts ;
f à subventionner le reboisement des surfaces abandonnées par l'agriculture et à exonérer celles-ci de toute imposition pendant une période prolongée, de 20 à 30 ans ;
g à réexaminer les normes de construction ainsi que les modalités d'assurance des bâtiments contre l'incendie, de façon à assurer des débouchés à la production du bois ;
h à rechercher les possibilités législatives qui éviteraient un morcellement excessif de la forêt privée ;