Le 3 novembre 2009, la Cour européenne des droits de l’homme a estimé que les crucifix accrochés dans les salles de classe d’Italie constituaient une violation des droits religieux et éducatifs. Nous, membres soussignés de l’Assemblée, nous désolidarisons fermement de cette décision pour les raisons suivantes:
Nous nous inquiétons de la manière dont cette décision affectera les droits des pays dotés d’une religion d’Etat d’afficher des symboles religieux dans les espaces publics en général.
Nous pensons qu’il s’agit d’une décision politique, qui excède en cela les compétences de la Cour.