2.1 de soutenir les travaux du DH-BIO
sur les droits de l’homme et les neurotechnologies, y compris en
complétant son mandat existant afin de garantir que la possibilité
de protéger les «neurodroits» par le biais d’un protocole additionnel
à la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales
(STE no 5) est prise en considération;
2.2 de tenir compte des effets potentiellement sans équivalent
et sans précédent de l’intelligence artificielle sur les droits
de l’homme en relation avec les systèmes d’interface cerveau-machine
(ICM) lors de l’évaluation de la faisabilité d’un cadre juridique
pour l’intelligence artificielle.