«Les partenaires des ancien·nes combattant·es LGBTI en situation de handicap devraient être considéré·es comme «des familles et des aidants informels des ancien·nes combattant·es» et bénéficier d’un accès aux programmes de soutien, à une prise en charge psychologique, à une formation et aux solutions de répit disponibles.»
L'absence de reconnaissance juridique explicite des couples de même sexe en Ukraine ne doit pas entraîner de discrimination à l'égard des ancien·nes combattant·es LGBTI en situation de handicap en ce qui concerne l'accès aux droits et aux services pour ces personnes et pour leurs familles, y compris leurs partenaires.