«coopérer pleinement aux enquêtes internationales et nationales sur les crimes commis contre des journalistes dans le cadre de la guerre d’agression menée par la Fédération de Russie contre l’Ukraine, apporter un soutien d’urgence et à long terme aux journalistes et aux médias ukrainiens, en particulier à ceux qui travaillent dans les régions se trouvant sur la ligne de front et à ceux qui ont été déplacés depuis les territoires occupés, et maintenir et, si nécessaire, étendre les mesures prises contre des médias contrôlés par l’État de la Fédération de Russie et du Bélarus qui se livrent à des activités de propagande de guerre et à des activités de manipulation de l’information et d’ingérence étrangères, en veillant à ce que ces mesures respectent les garanties procédurales appropriées.»