L'Assemblée,
Ayant examiné le 8e rapport d'activité du Représentant Spécial pour les réfugiés nationaux et les excédents de population (Doc. 1728);
Réaffirmant sa conviction que "le problème de la formation professionnelle est un problème européen, qui intéresse non seulement les pays d'émigration ou à populations excédentaires, mais également les pays d'immigration" ;
Persuadée que "ce problème européen ne peut être réglé que par des solutions européennes" ;
Convaincue, par ailleurs, que les activités du Représentant Spécial ne devraient pas se limiter à l'amélioration des conditions par lesquelles une formation professionnelle de base est dispensée aux travailleurs migrants, mais que ces activités devraient également tendre à améliorer la situation matérielle, sociale, juridique et psychologique des travailleurs migrants ;
Rappelant ses Recommandations 239 (1960) et 299 (1961) par lesquelles elle demandait la mise en oeuvre des trois projets prioritaires de formation professionnelle présentés par le Représentant Spécial ;
Exprimant le voeu que le Comité des Ministres, conformément à ses recommandations antérieures précitées approuve la proposition du Représentant Spécial relative à l'expérience-pilote pour la formation professionnelle de 300 élèves-ouvriers et accorde les crédits nécessaires à sa réalisation,
les différents aspects des problèmes soulevés par le comportement psychique de ces travailleurs dans leur adaptation au milieu social du pays d'accueil ;
l'obligation alimentaire des travailleurs migrants.