Nécessité de remplacer le Produit intérieur brut (PIB) par un meilleur instrument de mesure du bien-être
Proposition de résolution
| Doc. 12314
| 23 juin 2010
- Signataires :
- Alexander [The Earl of] DUNDEE,
Royaume-Uni ; Lord Donald ANDERSON,
Royaume-Uni, SOC ; M. John AUSTIN,
Royaume-Uni ; M. Erol Aslan CEBECİ,
Turquie, PPE/DC ; Lord David CHIDGEY,
Royaume-Uni ; Mme Claire CURTIS-THOMAS,
Royaume-Uni ; M. Per DALGAARD,
Danemark, GDE ; M. Tuur ELZINGA,
Pays-Bas, GUE ; M. Paul FLYNN,
Royaume-Uni, SOC ; M. Jean-Charles GARDETTO,
Monaco, PPE/DC ; M. John GREENWAY,
Royaume-Uni ; M. Doug HENDERSON,
Royaume-Uni ; M. Jim HOOD,
Royaume-Uni ; M. Tiny KOX,
Pays-Bas, GUE ; Sir Alan MEALE,
Royaume-Uni, SOC ; Mme Lilja MÓSESDÓTTIR,
Islande, GUE ; Mme Hermine NAGHDALYAN,
Arménie, ADLE ; Mme Birutė VĖSAITĖ,
Lituanie, SOC ; M. Paul WILLE,
Belgique ; M. David WILSHIRE,
Royaume-Uni, GDE
Cette proposition n'a pas été examinée par l'Assemblée et n'engage que ses signataires.
Dans les Etats membres du Conseil de l'Europe, le fossé se
creuse entre la poursuite des richesses et la perception du bien-être.
A l'évidence, le PIB ne reflète plus l'équilibre entre la richesse
nationale, la prospérité et le bien-être.
Considérant la résolution
1721 (2010)
déjà adoptée par l'Assemblée parlementaire relative
à «Richesses, bien public et bien-être: comment les concilier dans
une Europe en mutation?», l'heure est venue de prendre des dispositions
pratiques afin de mettre au point un outil de mesure plus adapté
du bien-être national, qui ne se limiterait pas au seul PIB. Comme
il l'a déjà maintes fois démontré, le Conseil de l'Europe est le
mieux placé pour mener à bien cette initiative.