La protection des enfants et des jeunes contre l’obésité et le diabète de type 2
Réponse à Recommandation
| Doc. 12800
| 23 novembre 2011
- Auteur(s) :
- Comité des Ministres
- Origine
- adoptée
à la 1126e réunion des Délégués des Ministres (16 novembre 2011) 2012 - Première partie de session
- Réponse à Recommandation
- : Recommandation 1966
(2011)
- Thesaurus
1. Le Comité des Ministres a examiné la
Recommandation 1966 (2011) de l'Assemblée parlementaire sur « La protection des
enfants et des jeunes contre l’obésité et le diabète de type 2 »
et l’a transmise aux instances intergouvernementales concernées
Note. Il estime que le
travail effectué par l'Assemblée constitue une vue d’ensemble intéressante
et compréhensible des questions actuelles et problématiques relatives
à la politique nutritionnelle, ainsi que de la manière dont chaque
Etat membre s’attaque à ce problème. Il l’a portée à l’attention
des gouvernements des Etats membres afin de la garder à l’esprit
et, le cas échéant, lorsqu’ils doivent faire face à de nouveaux
problèmes de santé publique.
2. En réponse aux recommandations spécifiques, le Comité des
Ministres considère que les documents politiques de base de l’OMS
dans ce domaine, auxquels la Résolution fait référence, qui peuvent
être complétés par le récent projet d’examen de l’OMS sur les politiques
nutritionnelles dans le monde (20 décembre 2010), donnent aux Etats
membres des orientations suffisantes pour renforcer la prévention
de l’obésité et du diabète de type 2. Il rappelle par ailleurs que
la communauté internationale (à savoir l’OMS ainsi que l’OMS/Europe)
a déjà adopté plusieurs autres instruments visant à prévenir l’obésité
et des maladies non transmissibles (parmi lesquelles figure le diabète),
comme la Stratégie mondiale pour l’alimentation, l’exercice physique
et la santé, le Plan d’action pour la Stratégie mondiale de lutte
contre les maladies non transmissibles ou le Deuxième Plan d’action
européen pour une politique alimentaire et nutritionnelle 2007-2012
de l’OMS.
3. Le Comité des Ministres estime par conséquent que l’élaboration
de nouvelles orientations pour prévenir l’obésité et le diabète
de type 2 n’apporterait aucune valeur ajoutée, puisqu’elle entraînerait
un risque de duplication du travail effectué par d’autres organisations.