Cette déclaration écrite ne reflète pas la position de l’Assemblée, mais uniquement celle des membres qui l’ont signée. Elle ne fera pas l’objet de mesures supplémentaires de l’Assemblée.
Dans la déclaration écrite (DE n° 474-Doc. 12579) « Propos homophobes des parlementaires moldaves et intimidation
des défenseurs des droits de l’homme des LGBT» signée par un groupe
de membres de l’Assemblée parlementaire, on note un décalage entre
le titre accusateur et son contenu infondé. Il n’y a jamais eu de
propos homophobes prononcés par des parlementaires moldaves, et
c’est facilement prouvé par des documents, tel que les vidéos, les
procès-verbaux du Parlement moldave et les médias.
La Commission parlementaire des droits de l’homme a initié
des auditions et des débats publics dans le cadre du Plan national
pour les droits de l’homme avec une large participation de parlementaires
et de représentants d’ONG à propos de l’adoption de la loi sur la
non-discrimination.
Après les améliorations apportées au projet de loi anti-discrimination,
le gouvernement transmettra ce projet au parlement pour adoption.
Il est regrettable que les membres de l’Assemblée soient entraînés
dans la signature de déclarations sans fondement probatoire, les
signataires devenant ainsi complices de la prolifération de mensonges
qui portent gratuitement préjudice à l’image d’un Etat membre du
Conseil de l’Europe.