3.1 à adhérer à l'OIM, à participer généreusement à ses projets spéciaux en Russie et dans les autres Etats qui, de facto, faisaient partie de l'ex-URSS, et à encourager le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) de toute urgence :
a à établir des programmes d'aide dans les situations potentiellement explosives et génératrices de réfugiés, de personnes déplacées ou de rapatriés ;
b à accroître l'aide d'urgence en Géorgie, en Arménie et en Azerbaïdjan ;
c à mettre en place des représentants pour surveiller la situation actuelle des réfugiés et des personnes déplacées au Tadjikistan ;
d à financer les programmes existants d'assistance et de formation en Arménie, en Azerbaïdjan et en Asie centrale ;
3.2 à discuter avec le Gouvernement russe un calendrier ferme de retrait des forces russes des pays avec lesquels cet accord de retrait n'a pas été conclu, et d'envisager quelle assistance il faudrait apporter pour l'installation des militaires et de leur famille de retour en Russie ;
3.3 à rechercher les possibilités de lancer une coopération avec la Russie en ce qui concerne les programmes de rapatriement à long terme ;
3.4 à lancer un appel aux gouvernements des zones de conflits concernées pour qu'ils permettent à ceux qui souhaitent volontairement rentrer dans leur pays et se réinstaller ailleurs d'emporter avec eux leurs biens et leurs économies ;
3.5 à veiller à ce qu'il y ait une coordination et une coopération maximales entre les organismes internationaux, et à ce que leurs mandats se complètent plutôt qu'ils ne s'opposent, afin d'éviter que leurs travaux ne fassent double emploi.