a à mettre en place ou favoriser la mise en place de programmes d’enseignement et de formation professionnels pour les jeunes demandeurs d’asile – qu’ils demandent l’asile à titre personnel ou en tant que personne à charge – accessibles gratuitement, sur une base volontaire, et disponibles dès l’admission à la procédure d’asile;
b à coopérer avec les pouvoirs locaux et le secteur bénévole, y compris les associations de réfugiés et de demandeurs d’asile, pour élaborer, organiser, exécuter et annoncer les programmes de formation professionnelle, y compris les formations linguistiques et les orientations professionnelles;
c à renforcer la coopération avec le secteur privé, en vue de compléter les cours par des formations ou des stages en entreprise destinés à offrir aux jeunes demandeurs d’asile une expérience pratique et à les familiariser avec l’environnement professionnel du pays hôte;
d à privilégier l’organisation de programmes de formation professionnelle pour les métiers qui sont demandés sur le marché du travail du pays hôte et/ou du pays d’origine des demandeurs d’asile;
e à encourager l’utilisation croissante des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) pendant toute la formation professionnelle et à promouvoir la formation des demandeurs d’asile dans le domaine des NTIC;
f à tenir compte des besoins particuliers des jeunes demandeurs d’asile, en particulier des femmes, qui ont des familles à charge, et à leur donner la préférence dans l’accès aux stages professionnels;
g à s’abstenir de retirer ou d’empêcher l’accès à la formation professionnelle à ceux qui ont introduit un recours suspensif contre le refus de leur demande d’asile ou qui ont été autorisés à rester dans le pays hôte pour des raisons différentes de l’asile;
d’inviter d’autres organisations internationales, comme l’Union européenne, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et l’Organisation internationale du travail, à renforcer la coopération et la mise en commun d’informations et à entreprendre des programmes spécifiques dans ce domaine;
d’inscrire dans son programme de travail une étude des pratiques et des lois nationales sur la reconnaissance réciproque des diplômes et des certificats d’éducation, et à étudier à quel point les demandeurs d’asile et les réfugiés y sont sensibles.