Elle invite le Comité des Ministres à souligner, en particulier, que le futur instrument devra prévoir les éléments suivants :
2.1 une définition précise de la disparition forcée, suffisamment large pour viser également les acteurs non étatiques ;
2.2 la reconnaissance des proches de la personne disparue comme des victimes à part entière et l’affirmation de leur «droit à la vérité» ;
2.3 des mesures efficaces contre l’impunité ;
2.4 des mesures préventives appropriées ;
2.5 un droit complet à réparation, y compris la restitution, la réadaptation, la satisfaction et l’indemnisation ;
2.6 un puissant mécanisme international de suivi, y compris une procédure d’intervention d’urgence.