de charger le comité d’experts
de la charte d’identifier, de réunir dans une publication unique
et de diffuser les bonnes pratiques relatives aux principales questions
touchant aux langues pratiquées traditionnellement sur le territoire
des Etats membres, en particulier celles qui sont gravement menacées,
et d’élaborer des lignes directrices concrètes sur des questions
essentielles, par exemple:
4.1.1 la création d’un cadre
juridique et administratif solide pour protéger ces langues;
4.1.2 l’amélioration du statut social de ces langues et la promotion
de leur emploi à la maison et dans la vie quotidienne;
4.1.3 les politiques éducatives pour soutenir ces langues et
la formation des enseignants;
4.1.4 la coopération et les échanges transfrontaliers;
4.1.5 le rôle des médias et des nouvelles technologies de l’information
(notamment en favorisant l’accès aux médias, les partenariats avec
les médias, la création de sites internet spécialisés, la mise en
place de bases de données, l’enseignement à distance des langues
en danger);
4.1.6 la collecte, la sauvegarde et l’accessibilité de tout
type de matériel sur ces langues;