3.3.2.1 de renforcer
les mécanismes de soumission de rapports et de mise en œuvre afin
qu’il soit possible de réagir aux cas de non-conformité par des
procédures d’infraction comparables à celles de l’Union européenne;
3.3.2.2 de renforcer les lignes directrices existantes par des
conseils plus spécifiques en matière d’organisation de la gestion
et des mesures à prendre;
3.3.2.3 de créer des logiciels de planification de gestion destinés
à compléter les programmes utilisés dans la description de sites;
3.3.2.4 de dresser un inventaire plus systématique de la situation
des habitats et des espèces dans les zones protégées, à l’échelle
paneuropéenne, en s’appuyant sur les données du Diplôme européen
des espaces protégés, ainsi que sur des dossiers et des plaintes;
3.3.2.5 de dresser le bilan du degré d’application des nombreuses recommandations
adoptées par le Comité permanent de la Convention de Berne;
3.3.2.6 de veiller à la cohérence des réseaux et d’éviter que
les projets d’infrastructures ne traversent les couloirs de migration;
3.3.2.7 d’assurer aux sites Emeraude une protection comparable
à celle de Natura 2000;