5.1 à veiller au
respect scrupuleux des droits de l’homme et des libertés fondamentales
des défenseurs des droits de l’homme garantis par la Convention
européenne des droits de l’homme (STE no 5);
5.2 à mettre un terme à tout harcèlement administratif, fiscal
ou judiciaire des défenseurs des droits de l’homme et à veiller,
en toutes circonstances, à ce qu’ils puissent exercer leurs activités conformément
aux normes internationales des droits de l’homme et à la législation
nationale pertinente;
5.3 à faciliter le processus de délivrance des visas pour
les défenseurs des droits de l’homme pendant les périodes de troubles
intenses et de violences extrêmes dans leur pays de résidence;
5.4 à créer un environnement propice à leur action, y compris
des infrastructures appropriées et des programmes d’assistance aux
défenseurs en danger;
5.5 à se conformer aux instruments internationaux relatifs
aux défenseurs des droits de l’homme, en particulier la Déclaration
des Nations Unies sur le droit et la responsabilité des individus,
groupes et organes de la société de promouvoir et protéger les droits
de l’homme et les libertés fondamentales universellement reconnus
et la Déclaration sur l’action du Conseil de l’Europe pour améliorer
la protection des défenseurs des droits de l’homme et promouvoir
leurs activités;
5.6 à mettre fin à l’impunité des auteurs de violations commises
à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme, conformément
aux Lignes directrices du Comité des Ministres pour éliminer l’impunité
pour les violations graves des droits de l’homme, adoptées le 30
mars 2011;
5.7 à cesser d’accuser les défenseurs des droits de l’homme
d’être des extrémistes ou des agents de puissances étrangères à
moins qu’il n’existe des preuves convaincantes à cet effet;
5.8 à encourager et à soutenir le développement de sociétés
civiles dynamiques et à manifester publiquement de la reconnaissance
à l’égard de l’action des défenseurs des droits de l’homme.