Dans le projet de résolution, au paragraphe 5, remplacer la troisième phrase par la phrase suivante :
« D’un côté, elle est vue par la Géorgie et la communauté internationale comme l’occupation d’une partie du pays par l’armée d’un pays voisin, tandis que, de l’autre, elle est vue par la Fédération de Russie et les autorités de facto comme une garantie contre la reprise du conflit. »
Le Parlement européen, l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, l’Assemblée parlementaire de l’OSCE, Euronest et d’autres organismes internationaux et parlements nationaux n’ont cessé de critiquer l’occupation russe des territoires géorgiens. Cette tendance doit être reflétée lorsqu’il est fait référence aux positions des deux camps.