Election de juges à la Cour européenne des droits de l’homme{Conformément à l’article 22 de la Convention européenne des droits de l’homme.}
Liste et curricula vitae des candidats présentés par le Gouvernement de la Roumanie
Communication
| Doc. 13305
| 20 septembre 2013
- Auteur(s) :
- Secrétaire Général de l'Assemblée parlementaire
1 Liste et curricula
vitae des candidats présentés par le Gouvernement de la Roumanie
Lettre de M. Stelian Stoian, Ambassadeur
de la Roumanie auprès du Conseil de l’Europe, à M. Wojciech Sawicki,
Secrétaire général de l’Assemblée parlementaire, en date du 9 septembre
2013
[Traduction non officielle]
(…)
En réponse à votre lettre du 13 septembre 2012 concernant
l’élection du nouveau juge à la Cour européenne des droits de l’homme
au titre de la Roumanie, élection qui est prévue pour la partie
de session d’octobre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de
l’Europe, j’ai le plaisir de porter à l’attention de l’Assemblée
la liste des trois candidats aux fonctions de juge au titre de la
Roumanie qui a été retenue par les autorités roumaines. Cette liste
se compose, par ordre alphabétique, de:
- Mme Iulia Antoanella MOTOC
- M. Tudor PANŢÎRU
- M. Florin STRETEANU.
Je vous prie de
bien vouloir trouver ci-joint la procédure suivie au niveau national
pour la désignation des candidats roumains aux fonctions de juge
à la Cour européenne des droits de l’homme, ainsi que les curricula vitae
(en français et en anglais) des trois candidats retenus.
Dans l’attente de travailler en étroite collaboration avec
vous pour mener à bien l’élection du nouveau juge au titre de la
Roumanie, je vous prie de croire, monsieur le Secrétaire Général,
à l’assurance de ma très haute considération.
(…)
* * * * *
Procédure de désignation du candidat
roumain aux fonctions de juge à la Cour européenne des droits de
l’homme
A la suite de l’adoption, en vertu de l’Ordonnance d’urgence
no 21 du 27 mars 2013, de modifications de l’Ordonnance n° 94/1999
relative à la participation de la Roumanie aux procédures devant
la Cour européenne des droits de l’homme et le Comité des Ministres
du Conseil de l’Europe ainsi qu’à l’exercice du droit de recours de
l’Etat à la suite des décisions et des conventions de règlement
amiable (GO n° 94/1999) et de la confirmation de la constitutionnalité
de ces modifications par la Cour constitutionnelle le 9 mai 2013,
le gouvernement a lancé la procédure de sélection de la désignation
des candidats roumains aux fonctions de juge à la Cour européenne
des droits de l’homme (ci-après, la CEDH).
Il y a lieu de souligner que, conformément à l’article 5,
paragraphe 1 de l’Ordonnance n° 94/1999, telle qu’elle a été modifiée
ultérieurement, la désignation des candidats au titre de la Roumanie
aux fonctions de juge à la Cour est faite par le gouvernement, avec
l’avis consultatif des commissions des questions juridiques et des droits
de l’homme du Sénat et de la Chambre des députés, à l’occasion d’une
réunion commune, sur proposition d’un comité de sélection composé:
a du ministre de la Justice;
b du ministre des Affaires étrangères;
c de l’agent du gouvernement auprès de la Cour européenne
des droits de l’homme;
d de la directrice de la Direction des affaires européennes
et des droits de l’homme au ministère de la Justice;
e d’un membre du Conseil supérieur de la magistrature, désigné
en réunion plénière de celui-ci;
f d’un juge à la Haute cour de justice et de cassation,
désigné par le conseil d’administration de celle-ci;
g du médiateur;
h de deux universitaires des facultés de droit d’universités
de pointe en matière de recherche et d’enseignement
Note, classées
conformément à l’article 193, paragraphe 4, alinéa c de la loi no 1/2011 relative
à l’éducation nationale, telle qu’elle a été ensuite modifiée et
complétée, universitaires désignés à la majorité des membres énoncés
aux alinéas
a à
g, sur propositions des facultés
de droit susmentionnées.
Le ministre de la Justice
a donc lancé les démarches pour constituer le comité de sélection,
en envoyant des invitations au Conseil supérieur de la magistrature,
à la Haute cour de justice et de cassation ainsi qu’aux trois facultés
de droit des universités classées comme étant des établissements
de pointe en matière de recherche et d’enseignement. A la suite
de cette correspondance, le Conseil supérieur de la magistrature
et la Haute cour de justice et de cassation ont désigné, conformément
à la loi, leurs représentants. Les doyens des trois facultés de
droit concernées ont décidé de proposer deux universitaires membres
de leur corps professoral pour siéger au comité de sélection.
En conséquence, le ministre de la Justice a convoqué les membres
du comité de sélection à une première réunion qui a eu lieu le 22
mai 2013; au cours de cette réunion, les membres du comité de sélection
déjà nommés ont accepté les deux propositions présentées par les
doyens des facultés de droit. La composition complète du comité
était donc la suivante:
1 Robert Cazanciuc, ministre
de la Justice – président du comité de sélection;
2 Titus Corlăţean, ministre des Affaires étrangères;
3 Anastasiu Crişu, médiateur;
4 Catrinel Brumar, l’agent du gouvernement auprès de la
Cour européenne des droits de l’homme;
5 Mădălina Manolache, directrice de la Direction des affaires
européennes et des droits de l’homme au ministère de la Justice;
6 Adrian Bordea, juge, vice-président du Conseil supérieur
de la magistrature;
7 Cristina Tarcea, juge, Haute cour de justice et de cassation;
8 Radu Catană, vice-recteur, Université Babeş-Bolyai, professeur
de droit privé;
9 Elena Simina Tănăsescu, vice-doyen de la Faculté de droit,
Université de Bucarest, professeur de droit constitutionnel et de
droit européen.
Au cours de sa première réunion, le comité de sélection s’est
également mis d’accord sur le texte de l’appel public à candidatures.
Les principaux extraits de cet appel public sont reproduits dans
l’annexe au présent document.
L’annonce a été publiée au Journal officiel le 24 mai 2013;
elle a été publiée en même temps sur les sites internet du ministère
de la Justice, du ministère des Affaires étrangères, de la Haute
cour de justice et de cassation et du Conseil supérieur de la magistrature,
et elle a été distribuée aux médias et aux organisations professionnelles
de juristes et communiquée au site juridique spécialisé www.juridice.ro.
L’annonce indiquait les conditions requises pour ces fonctions
par le droit national, par la Convention de sauvegarde des droits
de l’homme et des libertés fondamentales et par les instruments
juridiques adoptés au niveau du Conseil de l’Europe qui sont pertinents
dans ce domaine; la documentation à fournir (en joignant le modèle
de CV exigé par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe
dans sa Résolution 1646
(2009) traduit en roumain et indiquant les liens vers la version
française et la version anglaise du CV qui étaient également obligatoires
pour soumettre une candidature); la date et le lieu de l’entretien
avec les candidats (pendant la période du 12 au 14 juin 2013, au
siège du ministère de la Justice) et le délai dans lequel les candidatures
devaient être présentées (une période de deux semaines, entre le
24 mai et le 7 juin 2013). L’appel public soulignait aussi la nécessité
d’une répartition équilibrée des sexes sur la liste de candidats, encourageant
ainsi les femmes à présenter leur candidature.
Les médias ont rendu publique cette annonce; après la première
semaine du délai prévu pour la soumission des candidatures, le ministère
de la Justice et le ministère des Affaires étrangères ont réitéré
l’appel à candidatures, en attirant l’attention sur le délai. Des
communiqués de presse ont également été publiés.
A l’expiration de la durée de validité de l’appel public à
candidatures, sept candidatures étaient enregistrées; le 11 juin
et le 12 juin, deux des candidats ont retiré leur candidature.
Les cinq candidats restants ont fait l’objet d’un entretien
le 12 juin 2013, chaque entretien durant de 45 à 50 minutes. Comme
annoncé dans l’appel public, l’entretien a commencé, pour chaque
candidat, par la présentation de celui-ci, l’accent étant mis sur
ses qualifications qui, à son avis, devraient inciter à le nommer aux
fonctions de juge à la CEDH.
Après cette brève présentation des candidats par eux-mêmes,
le comité de sélection a posé des questions à chaque candidat; les
questions portaient sur trois aspects importants: l’expérience et
la maîtrise des normes en matière de droits de l’homme au niveau
européen, la connaissance du droit international, du droit comparé et
du droit interne et les aspects déontologiques.
Des exemples des trois catégories de questions sont reproduits
ci-dessous:
1. Expérience et maîtrise du mécanisme européen (fonctionnement,
réforme et jurisprudence)
- Quelle
est l’opinion du candidat sur l’avenir du droit de recours individuel
devant la CEDH?
- Les outils pour assurer un juste équilibre entre les normes
de la CEDH et les normes nationales
2. Connaissance du droit international, du droit comparé et
du droit interne
- L’aptitude
de la CEDH à rester un mécanisme efficace dans le contexte de l’adhésion
de l’Union européenne
- La force juridique des dispositions conventionnelles dans
l’ordre juridique roumain
- Les relations entre la CEDH et les autres organes de défense
des droits de l’homme, tant au niveau régional qu’au niveau international
- L’influence potentielle de la jurisprudence de la CEDH
sur d’autres mécanismes européens, y compris au niveau de l’UE
- Les voies de recours internes pour violations alléguées
de droits et libertés à caractère fondamental
3. Aspects déontologiques
- La
position du juge européen vis-à-vis de l’Etat qui avait proposé
sa candidature
- Les effets d’une décision de justice à l’égard des parties
- Le rôle du juge «national» au sein de la CEDH
- Le code de déontologie du juge européen et le devoir de
discrétion.
En outre, le comité de sélection a vérifié les connaissances
par les candidats des langues officielles de la Cour européenne
des droits de l’homme (pour chaque candidat, au moins deux questions
ont été posées dans ces langues par les membres du comité, dont
une en anglais et puis une en français; les candidats ont été invités à
répondre dans au moins une de ces deux langues).
Le comité a délibéré après s’être entretenu avec les cinq
candidats; après avoir procédé à un échange de vues concernant la
prestation de chaque candidat, le comité de sélection a décidé à
la majorité d’établir la liste de propositions et la liste de réserve
ci-après:
- Liste de propositions
(par ordre alphabétique): Bianca Andrada Guţan, Iulia Antoanella
Motoc et Florin Streteanu;
- Liste de réserve: Tudor Panţîru.
Il y a lieu de noter que les membres du comité susmentionné
ont exercé leur mandat individuellement et en toute indépendance
et qu’ils ont exprimé leur propre opinion.
Dans le procès-verbal de la réunion du comité de sélection
ont été consignés tous les résultats des délibérations, les motifs
pour lesquels une candidature a été retenue ou rejetée ou pour lesquels
une candidature retenue a été placée sur la liste de réserve plutôt
que sur la liste de propositions.
Le 13 juin 2013, la liste de propositions et la liste de réserve
ont été transmises au gouvernement et elles ont été publiées en
même temps sur le site internet du ministère de la Justice. Le raisonnement
suivi par le comité de sélection n’a pas été rendu public mais,
conformément à l’appel public à candidatures, chaque candidat peut
obtenir une copie de son évaluation.
Lors du Conseil des ministres du 19 juin, la liste de propositions
et la liste de réserve, transmises par le ministère de la Justice
agissant en qualité de secrétariat du comité de sélection, ont été
approuvées par le gouvernement. A la suite de cette approbation,
les listes ont été transmises par le secrétariat général du gouvernement
aux deux chambres du Parlement afin que les commissions des questions
juridiques et des droits de l’homme de chaque chambre du Parlement,
au cours d’une réunion commune, puissent procéder à l’interrogatoire
des candidats et donner leur avis consultatif sur la pertinence
des candidatures, conformément à l’article 5, paragraphes 1 et 16
de l’Ordonnance no 94/1999.
Le 26 juin 2013, les commissions des questions juridiques
et des droits de l’homme de chacune des chambres du Parlement, au
cours d’une réunion commune, ont interrogé les quatre candidats
figurant sur la liste de propositions et sur la liste de réserve
et elles ont rendu leur avis consultatif. A l’issue d’un vote au
scrutin secret, trois des candidats ont fait l’objet d’un avis consultatif
positif (Bianca Andrada Guţan, Florin Streteanu, Tudor Panţîru)
et une candidate a fait l’objet d’un avis consultatif négatif (Iulia
Antonella Motoc). C’est-à-dire que les commissions parlementaires
ont rendu leur avis sur les candidatures individuellement et non
pas sur une liste prise dans son ensemble.
L’avis consultatif a été transmis au gouvernement le 27 juin
2013; au cours du Conseil des ministres suivant, le 4 juillet, la
liste définitive a été adoptée.
Annexe 1 – Iulia Antoanella
MOTOC
CURRICULUM
VITAENote
I. Etat
civil
Nom, prénom: Motoc, Iulia Antoanella
Sexe: féminin
Date et lieu et naissance: 20 août 1967, Timişoara
Nationalité: roumaine
II. Etudes
et diplômes, et autres qualifications
- Docteur en éthique,
Université de Bucarest, Faculté de Philosophie, 1999, Thèse: Ethique dans les relations internationales;
- Habilitation à diriger des doctorats en Droit, Université
Paris XI «Jean Monnet», 1998;
- Docteur en Droit International Public («Très bien» avec
les félicitations du jury), Université «Paul Cézanne» Aix – Marseille
III, Faculté de Droit, 1996, Les exceptions
de l’article 2*4 de la Charte des Nations Unies dans l’interprétation
du Conseil de Sécurité des Nations Unies;
- Enregistrement final juge, 1995, Droit pénal et civil;
- D.E.A en Droit International Public, Université «Paul
Cézanne» Aix – Marseille III, Faculté de Droit, 1991;
- Licence, Université de Bucarest, Faculté de Droit (9,93/10),
1989, Sujet de thèse en droit pénal (10/10).
III. Activités
professionnelles pertinentes
a. Description
des activités judiciaires
- Juge,
Cour constitutionnelle de la Roumanie (2010–présent). Le
règlement des exceptions d’inconstitutionnalité impliquant une connaissance
approfondie de la Constitution, ainsi que de la législation roumaine,
notamment dans le domaine du droit pénal, civil, droit du travail,
droit financier. Juge rapporteur spécialisé dans des affaires impliquant
une bonne connaissance de la jurisprudence CEDH et du droit communautaire.
Le règlement des conflits de constitutionnalité, ainsi que des conflits «a
priori», visant une large gamme de législation, lois électorales,
lois pénales, le Code Civil, la révision de la Constitution, l’indépendance
de la justice;
- Juge ad hoc, Cour
européenne des droits de l’homme (2010); Juge dans l’affaire Dobri c. la Roumanie;
- Juge, Tribunal de Première Instance du Secteur 2, Bucarest
(1990–1995); Règlement d’affaires pénales et civiles;
- Procureur stagiaire, Bureau du Procureur Local de Giurgiu
(septembre 1989–1990).
b. Description
des activités juridiques non judiciaires
- Professeur
universitaire de droit international et de la protection des droits
de l’homme (depuis 2002) et de droit européen (depuis 2007), Université
de Bucarest; Cours dans le domaine des droits de l’homme,
organisation de conférences d’étudiants avec plusieurs fondations
non-gouvernementales, parmi lesquelles la Fondation Konrad Adenauer,
conférences à l’Institut National de la Magistrature, membre du
jury au concours de Droit international «Charles Rousseau», Vice-doyenne
de la Faculté de Sciences Politiques, 1998, vice-doyenne responsable
de la recherche, secrétaire scientifique;
- Directeur (Roumanie) Master Européen en Droits de l’Homme
et Démocratisation, Centre Interuniversitaire Européen pour les
Droits de l’Homme et la Démocratisation, Venise (2007–présent). Sélection
des étudiants, membre dans les Commissions d’examen Maître EIUC
Venise, organisation de conférences en Roumanie consacrées à l’article
10 de la Convention européenne des droits de l’homme (liberté d’expression)
et à l’article 6 (indépendance de la justice), Conférence «Cinéma
et Droits de l’Homme» conjointement avec l’Université de Columbia;
- Professeur-chercheur, Justice et droit international dans
un monde global, Institut de Recherche en Droit International et
Européen de la Sorbonne, IREDIES (2012–présent);
- Université de Yale, Faculté de Droit, Orville Center for
International Human Rights (2004–2007), Recherche dans le domaine
des droits de l’homme et la justice transitionnelle;
- Université de New York, Faculté de droit, Fulbright –
cours, «International Law and Democracy» (co-titulaire avec J.H.H.
Weiler) (2003);
- Université de New York, 2004, Théorie et histoire du droit
international, intervenant avec Benedict Kingsbury;
- Université de St-Thomas, Miami, Master, Titulaire cours
«Les Droits de l’Homme et les Nations Unies» (2001–2003);
- Avocat, Barreau de Bucarest (1995–présent: poste réservé);
- Médiateur, ICSID, Washington (2008–présent);
- Membre du Comité Directeur, Conseil National d’Accréditation
et Attestation, Droit, Roumanie (2010–2012);
- Membre de la Commission Présidentielle pour l’Analyse
de la Constitution, Roumanie (2007–2008); Rapporteur de la partie
concernant les droits de l’homme;
- Institut Européen, Florence, Académie européenne des droits
de l’homme, Professeur invité «La discrimination dans la génétique»
(2006);
- Membre, Conseil d’administration de la Société Européenne
de Droit International (2004–2008);
- Membre, Conseil scientifique, Revue Québécoise de droit
international;
- Membre, Conseil scientifique, Collège d’Europe, TMC Asser
Institute, Pays-Bas;
- Membre, Conseil international des enseignants et des praticiens,
Faculté de Droit, Université de Melbourne;
- Membre, International Law Association – Groupe de travail
sur les biotechnologies et le droit international;
- Membre, Editorial Board, Annuaire de Droit international
et comparé, Europe de l’Est;
- Membre du Conseil, Commission Internationale des Juristes
(International Commission of Jurists);
- Maître de conférences, Université de Bucarest (1998–2002);
- Lecteur, Université de Bucarest (1997–1998);
- Maître-assistant, Université de Bucarest (1995–1997).
c. Description
des activités professionnelles non-juridiques
- Directeur de thèses
de Doctorat, Faculté de Sciences Politiques, Université de Bucarest
(2010–présent); Coordination des thèses dans le domaine des droits
des Roms comme domaine de recherche, droits de l'homme et relations
internationales;
- Académie Diplomatique, Ministère des Affaires Etrangères,
Roumanie, Directeur scientifique (2002–2003). Formulation des premiers
programmes postcommunistes d’enseignement de l’Académie Diplomatique,
sélection des professeurs de l’académie, titulaire du cours Droit
international public;
- Co-éditeur, Droit International et Relations Internationales,
Polis (1996–1999);
- Membre, Conseil scientifique, Journal of International
Relations and Development;
- Université de Michigan (1998), USAID, programme de relations
internationales;
- Chercheur, Institut pour les Sciences Humaines, Vienne
(janvier 1999–juin 1999); Melon Fellowship, Thème de recherche:
Etat du droit et droits de l’homme.
IV. Activités
et expérience dans le domaine des droits de l’homme
Organisation
des Nations Unies
- Vice-Présidente
du Comité des Droits de l’Homme (2012–présent);
- Membre, Comité des Droits
de l’Homme, Organisation des Nations Unies (2006–présent). Rapporteur
et membre dans les groupes de travail pour l’évaluation des droits
civils et politiques, membre du groupe de travail pour communications,
analyse de la relation entre la jurisprudence de la Cour européenne
des droits de l’homme et les communications du Comité des Droits
de l’Homme, Organisation des Nations Unies;
- Membre, Bureau du Comité des Droits de l’Homme, Organisation
des Nations Unies (2008–2010); Rapporteur du Comité des Droits de
l’Homme;
- Rapporteur spécial de l’ONU pour les droits de l’homme,
de la Commission des Droits de l’Homme pour la République Démocratique
du Congo (2001–2004). Visites dans la République Démocratique du Congo,
dans les zones de conflit. Les rapports émis constatent les violations
massives des droits de l’homme et ont été repris par le Procureur
de la Cour Pénale Internationale et par la Cour Pénale Internationale;
- Rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme
et la génétique (2004–2007). Elaboration des premiers rapports ONU
sur la génétique et les droits de l’homme;
- Membre de la Sous-commission des Nations Unies pour la
promotion et protection des droits de l’homme (2000–2007);
- Membre, Groupe de travail sur les formes extrêmes de la
pauvreté et les droits de l’homme, Organisation des Nations Unies
(2003–2006). Co-auteur des Principes directeurs sur l`extrême pauvreté
et les droits de l’homme;
- Membre, Groupe de travail sur les populations autochtones,
Organisation des Nations Unies (2000–2004). Document de travail
avec Tebtebba Foundation, prise dans le préambule de la «Déclaration Universelle
et protection de la population autochtone».
- Président de la Sous-Commission des Nations Unies pour
la promotion et la protection des droits de l’homme (2000–2001);
- Président, Groupe de travail sur l’administration de la
justice, Organisation des Nations Unies (2002–2006);
- Rapporteur Spécial pour les organisations non-gouvernementales,
Comité des Droits de l’Homme, Organisation des Nations Unies (2010–2012);
- Membre, Forum social des Nations Unies (2005);
- Membre, Groupe de travail des formes contemporaines de
l’esclavage (traite des femmes etc.) (1999–2000);
Conseil
de l’Europe
- Membre du Comité consultatif
de la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, Conseil
de l’Europe (1998–2004) (2008–2012);
Union européenne
- Membre de l’Agence des
Droits Fondamentaux de l’Union européenne (2010–2012).
V. Activités
publiques
a. Fonctions
publiques
Juge, Cour constitutionnelle de la Roumanie, élue par le Sénat
de la Roumanie (2010–présent).
b. Mandats
électifs
Aucun.
c. Fonctions
exercées au sein d’un parti ou d’un mouvement politique
Je n'ai pas été membre d'un parti politique.
VI. Autres
activités
Aucune.
VII. Travaux
et publications
Volumes – 9; Chapitres de livres, articles, rapports internationaux
– plus de 60.
- L’impact de la
Cour européenne des droits de l’homme et la jurisprudence des changements démocratiques
et développement de l’Europe de l’Est, éditeurs Iulia Motoc et Ineta
Ziemele, sera publié en 2014;
- La Roumanie à la Cour européenne des droits de l’homme,
éditeurs Iulia Motoc et Ineta Ziemele, sera publié en 2014;
- Les doctrines internationalistes pendant les années de
communisme réel en Europe, UMR de Droit Comparée, Sorbonne, Ed.
Société de législation comparée, 2012 (co-éditeur Emmanuelle Jouannet);
- Women's rights as human rights from universal to regional
(Les droits de la femme: de l’universel au régional en matière de
droits de l’homme), Ed. Université de Bucarest, 2009 (coordonnateur)
(en anglais);
- La discrimination génétique et le droit international:
le pouvoir du «never again», dans Thérèse Murphy (éd.), Nouvelles
Technologies et les Droits de l’Homme, Oxford University Press,
Oxford, 2009;
- Plaidoyer pour les droits de l’homme, Centre sur les droits
de l’homme et le droit humanitaire, Université Panthéon II-Assas,
Ed. de l’Université de Bucarest, 2008 (en français);
- Conceptions de pluralisme et droit international dans
E. Jouannet, H.R. Fabri V. Tomcievitz, Procédures ESIL, Procédures
sélectionnées de la Société Européenne de Droit International, A
quoi sert le droit international, Hart, Oxford, 2008;
- Responsabilité de l’Etat et de l’Individu: questions controversées
liées au droit à la démocratie, dans la Responsabilité de l’Etat,
Académie de Droit International. Thesaurus Acroasium, Sakkoulas, Thessalonique,
2006;
- Le rôle des Rapporteurs Spéciaux des Nations Unies en
relation avec les Etats, dans Emmanuel Decaux, les Nations Unies
et les droits de l’homme, Ed. Pedone, Paris, 2006;
- Défis normatifs du système juridique international et
la démocratie dans S. Griller (éd.), Gouvernance Economique Internationale
et Questions non-économiques, Springer Vienne-New York, 2003 (co-auteur
J.H.H. Weiler);
- Droit international public, Ed. de l’Université de Bucarest,
1996, republication 2002 (co-auteur) (en français);
- Le recours à la force dans le droit international public,
Exceptions de l’article 2*4 de la Charte de l’ONU dans la pratique
du Conseil de Sécurité, Ed. Babel, Bucarest, 1997 (en français).
VIII. Langues
|
Langue
|
Lu
|
Ecrit
|
Parlé
|
|
Très bien
|
Bien
|
Assez bien
|
Très bien
|
Bien
|
Assez bien
|
Très bien
|
Bien
|
Assez bien
|
|
a.
Première langue:
|
|
– Français
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
b.
Langues officielles:
|
|
– Anglais
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
– Français
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
c.
Autres langues:
|
|
– Espagnol
|
|
X
|
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
– Allemand
|
|
|
X
|
|
|
|
|
|
|
|
– Italien
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
|
IX. Au
cas où vous n’auriez pas le niveau de compétence linguistique requis
pour exercer la fonction de juge dans [la deuxième] langue officielle,
veuillez confirmer votre intention, si vous êtes élu(e) juge à la
Cour, de suivre des cours de langue intensifs dans la langue concernée
avant de prendre vos fonctions ainsi que, si besoin est, au début
de votre mandat
Sans objet.
X. Autres
éléments pertinents
- Ordre National de «l’Etoile
de la Roumanie» en grade de Chevalier;
- Ordre des «Sts Constantin et Hélène»;
- Fulbright (2003);
- Boursier de l’Etat Français (1990–1995);
- Melon Fellowship (janvier 1999–juillet 1999);
- Yale University Fellowship (2004–2007);
- Conférences dans plus de 30 pays;
- Vaste expérience dans un milieu international et capacité
de travailler dans un tel milieu.
XI. Veuillez
confirmer que vous vous installeriez de manière permanente à Strasbourg
au cas où vous seriez élu(e) juge à la Cour
Je confirme ma disponibilité d’établir ma résidence permanente
à Strasbourg au cas où je serais élue juge à la Cour.
Annexe 2 – Tudor PANȚÎRU
CURRICULUM
VITAENote
I. Etat
civil
Nom, prénom: Panțîru, Tudor
Sexe: masculin
Date et lieu de naissance: 26 octobre 1951 (République de
Moldova)
Nationalités: roumain, moldave
II. Etudes
et diplômes, et autres qualifications
1977: Licencié en droit (Université d'Etat de Moldova)
III. Activités
professionnelles pertinentes
a. Description
des activités judiciaires
- 2002–présent: juge international et vice-président (2003–2006,
2012–présent) de la Cour constitutionnelle de Bosnie–Herzégovine;
- février 2013–présent: Juge
à la Cour constitutionnelle de la République de Moldova;
- 2008–2012: Député au Parlement de la Roumanie, président
de la sous-commission pour la surveillance de l'exécution des arrêts
de la CEDH au sein de la commission juridique de la Chambre des Députés;
- 2005–2008: Juge international et président de la Section
Spéciale (Special Chamber) de la Cour Suprême du Kosovo;
- 2002–2005: Juge international, Section pénale de la Cour
Suprême du Kosovo, Mission d'administration intérimaire des Nations
Unies au Kosovo;
- novembre 2001–avril 2002: Conseiller juridique, Direction
de suivi, Conseil de l'Europe, Strasbourg;
- 1998–2001: Juge à la Cour européenne des droits de l'homme;
- 1996–1998: Juge à l'ancienne Cour européenne des droits
de l'homme;
- 1990–1992: Président de la commission juridique du Parlement
de la République de Moldova;
- 1990–1994: Député au Parlement de la République de Moldova;
- 1988–1990: Président de la Commission d'évaluation, d'admission
et de promotion des juges de la République de Moldova (l'actuel
Conseil Supérieur de la Magistrature);
- 1987–1990: Président du tribunal du secteur de Frunze
à Chişinău;
- 1980–1987: Juge au tribunal du secteur de Frunze à Chişinău,
compétence civile, pénale et administrative;
- 1977–1980: Avocat – membre de l'Union des Avocats de la
République de Moldova;
b. Description
des activités juridiques
- 1996–1998: Conseiller
juridique, Programme des Nations Unies pour le développement en
République de Moldova – Gouvernement et Démocratie:
- consolidation des capacités
de rédaction et d'élaboration de la législation;
- amélioration de la formation des autorités judiciaires.
- 1997–1998: Vice-président de l'Association des Juges de
la République de Moldova, Département des relations internationales;
- 1996–1998: Membre du Conseil Coordinateur de la Fondation
Soros-Moldova, responsable de la stratégie de consolidation de l'indépendance
du système judiciaire de la République de Moldova;
c. Description
des activités non-juridiques:
- 1997–1998: Coordinateur
général du Programme Gouvernement et Démocratie (UNDP Moldova), chargé
des projets suivants:
- La consolidation
du gouvernement local de la République de Moldova;
- La consolidation des systèmes législatifs et judiciaires
de la République de Moldova.
- 1992–1996: Ambassadeur et représentant permanent de la
République de Moldova auprès de l'Organisation des Nations Unies
à New York, participant aux réunions des Commissions III (droits
de l'homme) et VI (affaires juridiques) de l'Assemblée Générale
de l'Organisation des Nations Unies.
IV. Activités
et expérience dans le domaine des droits de l’homme
- 1996–2001: Juge à la
Cour européenne des droits de l'homme;
- 1996–1998: Formateur dans le cadre des cours pour la formation
juridique des juges, procureurs et avocats – la Convention de sauvegarde
des droits de l'homme et des libertés fondamentales – projet UNDP.
V. Activités
publiques
- 1997–1998: Vice-président
de l'Association des Juges de la République de Moldova, Département
des relations internationales;
- 1997–présent: Membre du comité
rédactionnel de la revue Almanach Juridic (Legal Almanah), section
Droits de l'homme;
- 1996–1998: Membre du Conseil Coordinateur de la Fondation
Soros-Moldova, responsable de la stratégie de consolidation de l'indépendance
du système judiciaire de la République de Moldova.
VI. Travaux
et publications
- «La réforme du système
judiciaire de la République de Moldova» – Legea
şi Viaţa, Chişinău, 1992;
- «La protection du droit de propriété en vertu de l'article
1 du Protocole n° 1 de la Convention de sauvegarde des droits de
l'homme et des libertés fondamentales» – Legea
şi Viaţa, Chişinău, janvier 1999;
- «L'octroi des préjudices non-pécuniaires subis par des
personnes juridiques dans la jurisprudence de la Cour européenne
des droits de l'homme» – Avocatul Poporului,
Chişinău, août 2000.
- «La protection des réfugiés au sens de la Convention de
sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales»
– dans le volume Jurisprudence of the
International Legal Institutions in Refugee Matters,
édité par UNHCR BO en Moldova, Chişinău, 2000.
VII. Langues
|
Langue
|
Lu
|
Ecrit
|
Parlé
|
|
Très bien
|
Bien
|
Assez bien
|
Très bien
|
Bien
|
Assez bien
|
Très bien
|
Bien
|
Assez bien
|
|
a.
Première langue:
|
|
– Roumaine
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
b.
Langues officielles:
|
|
– Anglais
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
– Français
|
|
|
X
|
|
|
|
|
|
X
|
|
c.
Autres langues:
|
|
– Russe
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
– Serbe / Croate / Bosnien
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
VIII. Au
cas où vous n’auriez pas le niveau de compétence linguistique requis
pour exercer la fonction de juge dans [la deuxième] langue officielle,
veuillez confirmer votre intention, si vous êtes élu(e) juge à la
Cour, de suivre des cours de langue intensifs dans la langue concernée
avant de prendre vos fonctions ainsi que, si besoin est, au début
de votre mandat
Sans objet.
IX. Autres
éléments pertinents
Je détiens la plus haute qualification (degré Supérieur) dans
le système judiciaire national.
X. Veuillez
confirmer que vous vous installeriez de manière permanente à Strasbourg
au cas où vous seriez élu(e) juge à la Cour
Je confirme que je m’installerais de manière permanente à
Strasbourg au cas où je serais élu juge à la Cour.
Annexe 3 – Ioan Florin
STRETEANU
CURRICULUM
VITAENote
I. Etat
civil
Nom, prénom: Streteanu, Ioan Florin
Sexe: masculin
Date et lieu de naissance: le 5 octobre 1972 à Brad, Roumanie
Nationalité: Roumaine
II. Etudes
et diplômes, et autres qualifications
- 2012: Habilitation à
diriger des recherches en droit
- 1995–1998: études doctorales en droit pénal, Université
Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca
- 1995–1999: Faculté Internationale de Droit Comparé, Strasbourg
(cycles I-III) – Diplôme supérieur en Droit comparé (promotion Alfred
Rieg, 1999)
- 1991–1995: licence en droit, Université Babeş-Bolyai de
Cluj-Napoca
III. Activités
professionnelles pertinentes
a. Description
des activités judiciaires
- Juge ad hoc, Cour européenne des droits
de l’homme, Strasbourg (2010–2013) dans l’affaire Anca Mocanu et autres c. Roumanie (Requêtes
nos 10865/09, 45886/07 et 32431/08)
- Juge ad hoc, Cour
européenne des droits de l’homme, Strasbourg (2009–2011) dans l’affaire «Association 21 décembre 1989» et autres c.
Roumanie (Requêtes nos 33810/07
et 18817/08)
- Avocat au Barreau de Cluj (1995–1999)
b. Description
des activités juridiques non judiciaires
- Professeur
de droit pénal à la Faculté de Droit de l’Université Babeş-Bolyai
de Cluj-Napoca
- Professeur associé à la Faculté
Internationale de Droit Comparé de Strasbourg (depuis 2002), titulaire
du cours Responsabilité pénale des personnes morales en droit comparé
(2e cycle)
- Professeur invité à l’Université de Limoges (2004–2012),
titulaire des cours Droit pénal comparé (2004– 2008), et Droit des
infractions internationales (2009–2012) dans le cadre du programme
de Master en Droit pénal européen et international
- Professeur invité à l’Université de: Reims (2001), Strasbourg
(2003), Zaragoza (2005, 2007), Nantes (2009)
- Formateur (depuis 2007) et Directeur de la Chaire de droit
pénal (2007–2012) à l’Institut National de la Magistrature (Bucarest)
- Membre de la Commission d’experts mise en place par le
Ministère de la Justice, chargée de l’élaboration du projet du Nouveau
Code pénal roumain (2006–2009)
- Membre et coordinateur de la Commission d’experts mise
en place par le Ministère de la Justice, chargée de l’élaboration
du projet de la loi d’adaptation du Nouveau Code pénal roumain (2010)
- Point de contact ECLAN (European Criminal Law Academic
Network, Bruxelles) pour la Roumanie (depuis 2007)
c. Description
des activités professionnelles non juridiques
- Doyen
de la Faculté de Droit de l’Université Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca
(depuis 2012)
- Membre de la Commission Sciences juridiques du Conseil
National pour les titres, diplômes et certificats universitaires
(CNATDCU) (2011–2012)
- Vice-Doyen de la Faculté de Droit de l’Université Babeş-Bolyai
de Cluj-Napoca (2006–2012)
- Directeur du département de sciences criminelles de l’Université
Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca (2005–2008)
- Membre de la Commission n° 3 – Sciences socio-économiques
et sciences humaines du Conseil National pour la Recherche Scientifique
dans l’Enseignement Supérieur (CNCSIS) (2005–2010)
- Chancelier général de l’Université Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca
(2004–2006)
- Directeur du programme de
Master en sciences criminelles et médecine légale, Université de Cluj-Napoca
(2003–présent)
IV. Activités
et expérience dans le domaine des droits de l’homme
- Juge ad hoc, Cour européenne des droits
de l’homme, Strasbourg (2010–2013) dans l’affaire Anca Mocanu et autres c. Roumanie (Requêtes
nos 10865/09, 45886/07 et 32431/08)
- Juge ad hoc, Cour
Européenne des droits de l’homme, Strasbourg (2009–2011) dans l’affaire «Association 21 décembre 1989» et autres c.
Roumanie (Requêtes nos 33810/07
et 18817/08)
- Titulaire du cours «La protection européenne des droits
de l’homme» (1998–2002) à la Faculté de Droit de l’Université Babeş-Bolyai
de Cluj-Napoca
- Membre de la Ligue pour la Défense des Droits de l’Homme
(LADO Cluj) (1998–2001)
- Membre du Comité scientifique de La Nouvelle Revue Roumaine
des Droits de l’Homme (Noua Revistă Română de Drepturile Omului)
- Participation à la 28e Session
de l’Institut International des Droits de l’Homme, Strasbourg, 1997
- Participation à la Session de l’Académie de Droit Européen,
Florence, 1996
V. Activités
publiques
a. Postes
dans la fonction publique
- Doyen
de la Faculté de Droit de l’Université Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca
(depuis 2012)
- Vice-Doyen de la Faculté de Droit de l’Université Babeş-Bolyai
de Cluj-Napoca (2006–2012)
- Directeur du département de sciences criminelles de l’Université
Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca (2005–2008)
- Chancelier général de l’Université Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca
(2004–2006)
b. Mandats
électifs
Aucun.
c. Fonctions
exercées au sein d’un parti ou d’un mouvement politique
Aucune.
VI. Autres
activités
Domaine:
revues juridiques
- Directeur et fondateur
de la revue Cahiers de Droit pénal (Caiete de Drept penal), indexée
EBSCO, CEEOL și SSRN (depuis 2005)
- Redactor en chef de la revue Studia Universitatis Babeş-Bolyai,
serie Iurisprudentia, indexée HeinOnline, EBSCO, CEEOL
- Membre du Comité de rédaction de la Revue Roumaine de
Droit Comparé (depuis 2010)
- Correspondent roumain de la Revue de science pénitentiaire
et de droit pénal comparé (depuis 2009)
VII. Travaux
et publications
8 livres et chapitres de livre
37 articles et études
- Tratat
de drept penal, vol.I, Ed. C.H.Beck, Bucureşti, 2008
- Concursul de infracţiuni, Ed. Lumina Lex, Bucureşti, 1999
(385 p.)
- Răspunderea penală a persoanei juridice (ediţia a II-a)Ed.
C.H.Beck, Bucureşti, 2007 (478 p.) (avec R. Chiriţă)
- Consideraciones acerca del tratamiento jurídico de la
violencia doméstica en Europa del Este. Reflexiones sobre el derecho
rumano, en M.A. Boldova Pasamar, M.A. Rueda Martin, La reforma penal en
torno a la violencia doméstica y de género, Ed. Atelier, Barcelona,
2006.
- La responsabilité pénale des personnes morales en droit
roumain. Une reforme attendue, en S. Adam, N. Colette-Basecqz (coord.),
La responsabilité pénale des personnes morales en Europe, Ed. La Charte,
Namur, 2008
- Le principe de reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires
dans l’Union européenne devant les juridictions roumaines, en G.
Vernimmen, L. Surano (coord.), The future of mutual recognition
in criminal matters in the European Union, Ed. ULB, Bruxelles, 2009
(avec D.Ionescu)
- Deţinerea şi folosirea de către autorităţi a unor date
cu caracter personal în raport cu dispoziţiile art.8 din Convenţia
Europeană a Drepturilor Omului, “Studia Universitatis Babeş-Bolyai”
nr.2/2000
- La responsabilité pénale des personnes morales en droit
roumain, Revue de droit pénal et de science pénitentiaire, n.2/2007
- Succinte considerații privind efectele deciziilor Curții
Constituționale, cu referire la infracțiunile de insultă și calomnie,
Caiete de Drept penal, nr.3/2010
- Considerații privind incidența normelor dreptului comunitar
asupra dreptului penal român, Revista de Științe penale (Chișinău),
2008–2009
- Considerații privind confiscarea extinsă, Caiete de Drept
penal, nr.2/2012
VIII. Langues
|
Langue
|
Lu
|
Ecrit
|
Parlé
|
|
très bien
|
bien
|
assez bien
|
très bien
|
bien
|
assez bien
|
très bien
|
bien
|
assez bien
|
|
a. Première
langue:
|
|
– roumain
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
b. Langues
officielles:
|
|
– français
|
X
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
|
|
– anglais
|
|
X
|
|
|
|
X
|
|
|
X
|
|
c. Autres
langues:
|
|
– espagnol
|
X
|
|
|
|
|
X
|
|
X
|
|
.
IX. Au
cas où vous n’auriez pas le niveau de compétence linguistique requis
pour exercer la fonction de juge dans [la deuxième] langue officielle,
veuillez confirmer votre intention, si vous êtes élu(e) juge à la
Cour, de suivre des cours de langue intensifs dans la langue concernée
avant de prendre vos fonctions ainsi que, si besoin est, au début
de votre mandat
Sans objet.
X. Autres
éléments pertinents
a. Participation
à des projets internationaux de recherche:
- La reforma penal en
torno a la violencia doméstica y de género, Coord. Université de
Saragosse, Espagne 2005
- Analysis of the future of mutual recognition in criminal
matters in the European Union, Coord. ECLAN, Bruxelles, 2008–2009
- Study on the liability of legal persons for offences in
the European Union, Coord. Institute for International Research
on Criminal Policy (IRCP), Gent, 2010–2011
- Development of an EU Evaluation Mechanism in the area
of Anti-Corruption with a particular focus on identifying and reducing
the costs of corruption in Public Procurement involving EU Funds,
Coord. OLAF-ECLAN, 2012
- Study on criminal sanction legislation and practice in
representative Member States, 2012-2013, Coord. Aranzadi S.A., Navarra
b. Prix
et distinctions:
- Prix Andrei Rădulescu
de l’Académie Roumaine, 2008
- Prix Vintilă Dongoroz de l’Union Nationale des Juristes,
2008
XI. Veuillez
confirmer que vous vous installeriez de manière permanente à Strasbourg
au cas où vous seriez élu(e) juge à la Cour
Je le confirme.