2.1 à encourager les organisations
internationales auxquelles les Etats membres sont parties, notamment
les Nations Unies et leurs agences spécialisées, ainsi que l’Union
européenne et le Fonds monétaire international, à examiner la qualité
et l’efficacité des mécanismes visant à garantir le respect des
obligations relatives aux droits de l’homme auxquelles elles sont
soumises et à poursuivre l’élaboration de normes juridiques dans
ce domaine;
2.2 à recommander aux Etats membres d’examiner le statut des
organisations internationales dans leur ordre juridique national
et de veiller à prévoir des dispositions qui permettent la levée
de l’immunité lorsqu’elle s’impose;
2.3 à engager une réflexion sur les questions relatives à
l’obligation de répondre de ses actes soulevées par le fait que
les organisations internationales assument des compétences qui étaient habituellement
dévolues aux Etats et pour lesquelles la Cour européenne des droits
de l’homme n’a pas compétence, en vue de mettre un terme à l’absence
d’obligation de répondre de ses actes qui en découle.