Cette déclaration écrite ne reflète pas la position de l’Assemblée, mais uniquement celle des membres qui l’ont signée. Elle ne fera pas l’objet de mesures supplémentaires de l’Assemblée.
Il faut subordonner les relations avec Téhéran à l’amélioration
des droits humains et la fin de l’ingérence dans la région et du
parrainage du terrorisme.
La situation des droits humains se détériore gravement en
Iran selon la résolution de décembre 2014 de l’Assemblée générale
de l’ONU, le Secrétaire général de l’ONU et le Rapporteur spécial
des droits de l’homme. Plus de 1200 personnes ont été exécutées
sous Rohani. Les femmes ont été violemment attaquées à l’acide ou
au couteau par des bandes soutenues par le pouvoir.
Les ressources économiques sont monopolisées par les gardiens
de la révolution et la richesse de l’Iran est consacrée aux projets
nucléaires ou à l’ingérence en Syrie, en Irak, au Yémen et au Liban
résultant dans le massacre de populations innocentes. Les crimes
commis par la force Qods des gardiens de la révolution ont donné
lieu au développement de Daech en Irak et en Syrie.
Nous soutenons le plan en 10 points de Maryam Radjavi, présidente
élue du CNRI, qui appelle au respect des droits humains, à la séparation
de la religion et de l’Etat, à l’égalité des femmes et des hommes,
à l’abolition de la peine de mort, au respect des conventions internationales
et à un Iran non nucléaire.
L’Europe, les USA et l’ONU sont exhortés à prendre les mesures
suivantes :
Renvoyer le dossier
des droits humains de l’Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU
;
Expulser de Syrie et d’Irak les milices de l’Iran ;
Un accord nucléaire doit comprendre la pleine application
des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et l’adhésion au
Protocole additionnel ;
Le camp Liberty, qui abrite des exilés iraniens en Irak,
doit être reconnu comme un camp de réfugiés sous la supervision
du HCR et il faut particulièrement mettre fin au blocus médical
et en carburant du camp.