Au cours de la partie de session de juin 2015 de l’Assemblée, j’ai eu un certain nombre d’entretiens bilatéraux avec d’éminents invités de l’Assemblée, notamment M. Ban Ki‑Moon, Secrétaire général des Nations Unies, Mme Marie Louise Coleiro Preca, Présidente de Malte, et M. Mladen Ivanic, Président de la présidence de Bosnie‑Herzégovine. En outre, j’ai rencontré plusieurs présidents de délégations nationales ainsi que des représentants d’institutions des droits de l’homme et d’organisations de la société civile. Ces entretiens m’ont donné l’occasion de discuter avec mes interlocuteurs de toute une série de problèmes politiques qui se posent actuellement aux niveaux mondial et européen, dont les migrations et la situation des réfugiés et des demandeurs d’asile, les défis à relever en matière de droits de l’homme dans les Etats membres, le conflit en Ukraine, ainsi que du rôle que le Conseil de l'Europe et l’Assemblée parlementaire pourraient jouer dans le règlement de ces problèmes.
Le 1er juillet 2015, j’ai participé à un échange de vues avec les Délégués des Ministres auxquels j’ai présenté les conclusions de la partie de session de juin.
A l’invitation de Mme Maria da Assunção Esteves, Présidente de l’Assemblée de la République, j’ai effectué une visite officielle au Portugal du 1er au 3 juillet 2015. Au cours de cette visite, j’ai rencontré M. Aníbal Cavaco Silva, Président de la République, Mme Maria da Assunção Esteves, Présidente de l’Assemblée de la République, M. Rui Machete, ministre des Affaires étrangères, Mme Paula Teixeira da Cruz, ministre de la Justice, ainsi que des représentants de divers groupes politiques siégeant à l’Assemblée de la République. En outre, j’ai tenu un échange de vues avec M. José Frederico Drummond Ludovice, Directeur du Centre Nord‑Sud du Conseil de l'Europe, M. Fernando Medina, Maire de Lisbonne, et un groupe de représentants d’ONG actives dans le domaine des droits de l’homme.
Dans ma déclaration à la fin de la visite, j’ai salué l’engagement du Portugal qui est un partenaire européen engagé et un grand promoteur et défenseur des valeurs démocratiques. Dans ce contexte, j’ai souligné la détermination du Portugal à faire avancer les réformes, notamment celles qui concernent le système judiciaire.
Tout en me félicitant des efforts notables déployés dans la lutte contre la corruption, j’ai relevé que le degré de corruption dans le pays restait élevé et exprimé l’espoir que les autorités poursuivent leur coopération fructueuse avec notre Groupe d’Etats contre la corruption (GRECO). J’ai été informée par le ministre de la Justice que des actions spéciales sont menées notamment pour promouvoir l’adoption de codes de conduite pour tous les fonctionnaires. J’espère que cette initiative et d’autres seront couronnées de succès et contribueront à renforcer une culture de l’intégrité.
La montée de la haine et de l’intolérance en Europe est une autre question clé qui a été soulevée au cours de mes discussions et j’ai appelé les autorités portugaises à continuer de promouvoir la tolérance et le respect. Même si le discours populiste et la xénophobie restent assez limités au Portugal, nous ne devons pas baisser la garde: au contraire, nous devons continuer à construire une société plus tolérante et inclusive.
Au cours de mes entretiens au niveau parlementaire, j’ai été particulièrement impressionnée par le dialogue constructif et la coopération respectueuse entre les membres de différents groupes politiques appartenant à la majorité comme à l’opposition. Une telle attitude contribue à créer un bon climat pour les élections législatives à venir.
Quant au rôle et à l’avenir du Centre Nord‑Sud du Conseil de l'Europe, j’ai observé que le Centre pouvait grandement contribuer à favoriser le dialogue et la coopération avec nos voisins du sud, notamment en matière de migration et de lutte contre la radicalisation et l’extrémisme. Dans ce contexte, j’ai souligné la nécessité de fournir au Centre les instruments et les ressources nécessaires pour lui permettre de mieux répondre aux défis actuels et d’exploiter pleinement son potentiel.
A l’invitation du Président du Parlement norvégien, M. Olemic Thommessen, j’ai participé, le 22 juillet 2015, à la cérémonie de commémoration tenue à Oslo à la mémoire des victimes des attentats odieux du 22 juillet 2011. A cette occasion, j’ai, conjointement avec M. Thommessen, lancé un appel pour que le 22 juillet soit reconnu comme Journée européenne des victimes de crimes de haine.
Je suis convaincue que nous avons besoin de cette Journée européenne pour manifester notre solidarité avec toutes les victimes de crimes de haine, permettre la reconnaissance de ces violations des droits de l’homme et promouvoir une vaste action inclusive de lutte contre la haine.
Le 25 août 2015, j’ai participé à la première réunion du jury du Prix des droits de l’homme Václav Havel. Sur la base d’un examen minutieux des candidatures soumises, le jury a décidé de présélectionner 3 candidats pour le Prix des droits de l’homme Václav Havel 2015, à savoir:
En marge de la réunion informelle des ministres du Sport de l’Union européenne, j’ai assisté à la cérémonie de signature de la Convention du Conseil de l'Europe sur la manipulation de compétitions sportives par le Luxembourg, l’Espagne et la Pologne. Dans ce contexte, j’ai rencontré Mme Snežana Samardžić‑Marković, Directrice générale de la Démocratie du Conseil de l'Europe, pour discuter notamment des moyens de promouvoir ce nouvel instrument juridique international important du Conseil de l'Europe.
A l’invitation de la Présidente du Parlement de l’Autriche, Mme Doris Bures, je me suis rendue à Salzbourg les 23 et 24 août 2015. Au cours de cette visite, j’ai rencontré Mme Doris Bures, Présidente du Parlement de l’Autriche, Mme Gisela Wurm, Présidente de la délégation autrichienne auprès de l’Assemblée parlementaire, Madame l’Ambassadrice Brigitte Brenner, Chef du Service de l’Union européenne et des Affaires internationales du Parlement autrichien, ainsi que des représentants du mouvement autrichien contre le discours de haine.
Nos discussions ont porté sur le drame des migrations et le besoin d’une réponse européenne commune et de plus de solidarité entre les Etats-membres par rapport à cette situation, ainsi que la montée de l’intolérance et de la xénophobie en Europe. J’ai notamment souligné l’engagement de la délégation autrichienne sur toutes ces questions ainsi que dans d’autres domaines.
En réaction à la récente escalade de la violence et aux attentats terroristes perpétrés en Turquie, j’ai tenu, le 12 août 2015, une conférence téléphonique avec M. Mevlüt Çavusoglu, ministre des Affaires étrangères de la Turquie. Au cours de notre discussion, nous avons condamné le terrorisme et l’extrémisme violent et souligné la nécessité de continuer à le combattre. En même temps, nous avons souligné le besoin urgent d’apaiser les tensions et de maintenir la stabilité politique dans le pays.
J’ai souligné que, compte tenu de la situation dans la région et des menaces que le terrorisme international fait peser sur la sécurité nationale, la Turquie peut compter sur le soutien du Conseil de l'Europe, du moins tant que les préoccupations sécuritaires à long terme ne prennent pas le pas sur les droits de l’homme et les libertés fondamentales.
S’agissant de la question kurde, j’ai souligné qu’il fallait faire taire les armes et trouver une solution politique. C’était d’autant plus important vu le contexte politique en Turquie au moment de notre conférence et les négociations de la coalition qui étaient alors en cours mais ont ultérieurement échoué… J’ai, par conséquent, appelé à faire preuve de retenue et d’une extrême circonspection de manière à ne pas saper la mise en œuvre d’un processus politique démocratique et inclusif.
Réagissant à la forte augmentation du nombre d’arrivées dans «l'ex-République yougoslave de Macédoine» de migrants, demandeurs d’asile et réfugiés et à la décision du gouvernement de décréter l’état d’urgence à ses frontières, j’ai exprimé ma solidarité avec les autorités du pays, dans une conversation téléphonique avec M. Aleksandr Nikoloski, Président de la délégation à l’Assemblée parlementaire.
En même temps, j’ai souligné que les mesures prises par les autorités devaient toutes être conformes aux normes de la Convention européenne des droits de l’homme tout en mettant en exergue le rôle et la contribution que l’Assemblée pourrait apporter afin d’aborder cette situation difficile et sans précédents.
Par ailleurs, j’ai informé M. Nikoloski de mon intention de soulever la question de l’arrivée des migrants, demandeurs d’asile et des réfugiés au sens large dans des futures discussions avec le Président du Parlement européen, les présidents des groupes politiques au Parlement européen ainsi qu’avec les Commissaires européens dont les responsabilités couvrent différents aspects de la politique en matière de migration de l’Union européenne. De plus, j’ai l’intention d’aborder cette question à la prochaine réunion des présidents des délégations nationales à l’Assemblée.
Du 1er au 4 septembre 2015, je me suis rendue à New York pour participer à la 4e Conférence mondiale des Présidents de Parlement et tenir plusieurs réunions bilatérales avec de hauts responsables de l’ONU et divers partenaires internationaux.
Dans mon intervention devant la Conférence des Présidents, j’ai souligné les trois principaux défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, à savoir les flux migratoires, la montée des discours de haine et de l’intolérance et la progression de la radicalisation. Face à ces défis extraordinaires, j’ai appelé les parlements du monde à un effort extraordinaire ainsi qu’à une intensification de la coopération interparlementaire.
Plus précisément, évoquant la crise des réfugiés, j’ai appelé à plus de solidarité, insistant en particulier sur l’importance d’une réponse européenne à la fois plus forte et plus cohérente. Si le nombre des arrivées sur le sol de l’Union Européenne est certes conséquent, la situation actuelle n’est toutefois pas insurmontable pour un bloc aussi vaste et prospère que l’Union Européenne. On ne peut oublier que la Turquie, un de nos Etats membres, accueille d’ores et déjà plus de 2 millions de réfugiés.
Sur la question du discours de haine et de la radicalisation croissante, j’ai vanté les mérites de « l’Alliance parlementaire contre la haine » de l’Assemblée parlementaire en tant qu’outil contre le discours de haine, les crimes de haine et l’extrémisme. J’ai insisté sur la nécessité d’établir un réseau mondial de parlementaires, sur le modèle de l’Alliance parlementaire contre la haine déjà active à l’échelle paneuropéenne.
En marge de ma participation à la Conférence des Présidents, j’ai tenu plusieurs réunions bilatérales avec, entre autres personnalités, les Présidents des parlements d’Azerbaïdjan, de Géorgie, d’Allemagne, de Jordanie, du Luxembourg, de Tunisie et du Royaume-Uni, ainsi qu’avec les présidents de l’Union interparlementaire et du Parlatino. Dans mes discussions, j’ai évoqué les défis paneuropéens et mondiaux actuels, ainsi que les questions de droits de l’homme les plus urgentes.
Le 16 septembre 2015, j’ai participé, avec les dirigeants et représentants des groupes politiques de l’Assemblée, à la réunion conjointe avec la Conférence des présidents du Parlement européen. Cette réunion était organisée selon un nouveau format de discussion informelle, avec la participation de M. Johannes Hahn, commissaire de l’Union européenne à la politique européenne de voisinage et aux négociations d’élargissement, en tant qu’orateur invité.
Bien évidemment, le thème principal de cette rencontre a été la crise des réfugiés. Nous avons convenu avec nos interlocuteurs du Parlement européen que nous devons travailler ensemble à la recherche de solutions qui ne soient pas simplement des mesures provisoires à court terme mais plutôt des stratégies à long terme. Cela vaut pour le phénomène des migrations et pour la crise actuelle des réfugiés, mais aussi pour beaucoup d’autres problèmes auxquels l’Europe est confrontée. Lors de nos discussions, nous avons pu évoquer plusieurs autres sujets, y compris le conflit en Ukraine et les relations avec la Russie, ainsi que les récents événements préoccupants en Turquie et les problèmes actuels en Azerbaïdjan.
Le 18 septembre 2015, j’ai eu l’immense honneur d’être reçue en audience privée par sa Sainteté le Pape François. Lors de cette audience, je lui ai fait part de ma conviction que notre priorité absolue doit être la réponse à la crise européenne des réfugiés. Face au mélange explosif que constituent la crise économique, l’afflux massif de réfugiés et la montée des partis extrémistes, nous devons mettre en place des politiques marquant notre refus de la haine. Sinon, nos démocraties elles-mêmes seront directement menacées.
J’ai souligné à ce sujet le rôle que « l’Alliance parlementaire contre la haine » de l’Assemblée pourrait jouer pour combattre les manifestations de haine, de racisme et d’intolérance, en adoptant publiquement des positions fermes et résolues. J’ai suggéré que cette alliance soit étendue à d’autres instances internationales, telles que le Parlement européen et l’Union interparlementaire, ainsi qu’à des personnalités du monde associatif, sportif et religieux. Sa Sainteté m’a fait l’honneur d’accepter de soutenir notre «Alliance parlementaire contre la haine».
Le même jour, j’ai tenu une réunion bilatérale avec Mgr Paul Gallagher, Secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats, au sujet de la coopération entre le Saint-Siège et le Conseil de l’Europe, en lien en particulier avec la nécessité d’apporter de toute urgence des réponses à des défis planétaires majeurs tels que la crise des réfugiés et le phénomène des migrations, ainsi que le vivre ensemble et le dialogue interculturel.
Le 11 septembre 2015, j’ai participé à une réunion de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable de l’Assemblée. Lors de l’échange de vues avec la commission, j’ai insisté sur l’importance de la Charte sociale européenne et salué le travail de la commission concernant l’impact de la crise financière sur les droits sociaux. Les groupes vulnérables sont toujours les plus durement touchés par les mesures d’austérité et par leur impact sur les droits sociaux. Eu égard à la crise actuelle des flux migratoires et du droit d’asile, j’ai souligné que les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile sont au nombre des groupes les plus vulnérables, dont les droits sociaux doivent être défendus. J’ai appuyé les activités de la commission, notamment les travaux du réseau des parlementaires de référence dans le cadre de la dimension parlementaire de la campagne UN sur CINQ. J’ai aussi salué le succès toujours renouvelé du Prix européen, qui contribue depuis 60 ans à faire progresser l’idéal européen.
En marge de la réunion, j’ai participé à un petit-déjeuner débat sur le thème « Ethique et gouvernance des institutions sportives » organisé par M. Jean-François Vilotte, Avocat au Barreau de Paris, qui avait co-présidé le Groupe de rédaction de la Convention internationale sur la manipulation de compétitions sportives.
Pendant cette période, j’ai continué de suivre attentivement la situation en Turquie, exprimant mon inquiétude au sujet de l’escalade galopante de la violence. J’ai condamné avec la plus grande force possible les attentats terroristes commis contre des militaires et des membres des forces de l’ordre.
En même temps, j’ai souligné qu’il est tout aussi inacceptable que des partis politiques et des médias soient la cible de violences. J’ai condamné fermement les attaques contre le siège et plusieurs bureaux locaux du HDP ainsi que contre les locaux de Hurriyet à Istanbul. Ces actes sont extrêmement préoccupants à l’approche des élections législatives anticipées, qui doivent se dérouler dans un contexte de liberté et de pluralisme des partis politiques et des médias.
A ce sujet, j’ai souligné que les autorités et tous les acteurs politiques devraient contribuer au respect des normes fondamentales dans les domaines des droits de l’homme, de la démocratie et de l’Etat de droit. J’ai appelé tous les acteurs à prendre du recul, s’abstenir de toute violence et faire preuve de mesure dans leurs actes et leurs réactions. La situation actuelle fait peser une menace sur la stabilité interne de la Turquie et elle a de graves et profondes répercussions sur la stabilité de la région dans son ensemble.
Lors de ma récente rencontre avec M. Ogtay Asadov, Président du Parlement azerbaïdjanais, je lui ai fait part de ma vive préoccupation concernant la répression continue de la société civile et des médias indépendants du pays, ainsi que la condamnation récente d’éminents défenseurs des droits de l’homme et journalistes indépendants. J’ai souligné que cette situation était inacceptable dans un Etat membre du Conseil de l’Europe. J’ai appelé les autorités à adopter dans les meilleurs délais une nouvelle approche des droits de l’homme, conforme aux normes de l’Organisation et aux engagements et obligations auxquels elles ont souscrit.
Je me suis également intéressée à la question de la coopération avec le BIDDH dans le cadre de l’observation des prochaines élections législatives d’Azerbaïdjan. Lors de mon entretien avec le Président du Parlement azerbaïdjanais, j’ai insisté sur la nécessité de permettre au BIDDH de mener sa mission dans de bonnes conditions, conformément à ses méthodes et pratiques établies de longue date.
Après l’annulation de la mission d’observation électorale du BIDDH, du fait de la décision des autorités de limiter le nombre des observateurs à 6 consultants à long terme et 125 consultants à court terme, j’ai adressé au Président du Parlement azerbaïdjanais une lettre dans laquelle je lui faisais part de ma vive préoccupation et lui demandais de fournir à l’Assemblée des informations sur la situation concernant la demande du BIDDH, de manière à ce que le Bureau de l’Assemblée puisse examiner, le 28 septembre 2015, les conséquences de ces développements pour sa propre mission d’observation électorale.
Le 8 septembre 2015, j’ai eu un entretien téléphonique au sujet de la situation politique actuelle en République de Moldova avec Mme Liliana Palihovici, Présidente de la délégation moldave auprès de l’Assemblée. Mme Palihovici m’a informée des mouvements de contestation actuels et de la réponse des autorités à ces mouvements. Nous avons convenu de nous rencontrer de nouveau lors de la partie de session d’octobre 2015 de l’Assemblée, afin d’examiner de quelle manière l’Assemblée pourrait aider la République de Moldova à surmonter la crise actuelle et à poursuivre les réformes nécessaires.
Les détails de toutes mes activités et réunions sont contenus dans les Annexes aux présentes communications.
Réagissant à la crise des réfugiés et à ses conséquences en particulier pour les pays de l'Europe du Sud-Est, j'ai contacté le Président de la délégation croate, M. Gvozden Flego, afin d’être informée sur la situation actuelle et son évolution.
Membres du Jury du Prix des Droits de l’Homme Václav Havel:
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PAYS |
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Conférence de presse |
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Prof. Dr. Karla Sponar, Directrice du cursus Economie des media, Ecole Diploma + étudiants en journalisme |
Interview télévisée |
Allemagne |
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Ria Novosti, Christina Luna Rodriguez Sputnik + Pravda |
Agence de presse + presse écrite |
Fédération de Russie |
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Groupe de journalistes Study visit to the Council of Europe of journalists from Bosnia and Herzegovina |
Divers media Predrag ZVIJERAC, Dnevni List, Mostar Ajla TERZIC, Oslobodenje, Sarajevo Amer BAHTIJAR, Tacno.net, Mostar Azira HRUSTEMOVIC, BHRT, Sarajevo Nidzara AHMETASEVIC, Slobodna Bosna, Sarajevo Bernard MILOSEVIC, SRNA – RS News, Banja Luka Fedzad FORTO,FENA, Sarajevo |
Bosnie Herzégovine |
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Réunion avec les journalistes locaux |
Presse écrite, TV, radio, agence (NTV, Agence Europe, Ansa, Efe, Udo Deutsche Welle, Azerpress, TV polonaise, Xinhua) |
France |
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Réunion avec la presse et interview video avec les membres du mouvement Non à la Haine |
Interview video |
Norvège |
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Le Taurillon, journal web publié par l’Association Les Jeunes Européens |
Interview web |
France |
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Message vidéo |
Vidéo Campagne Convention d’Istanbul |
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Conférence de presse |
sur le Prix Václav Havel |
République tchèque |
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MEDIA |
TYPE |
PAYS |
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Süddeutsche TV GmbH |
Télévision |
Allemagne |
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Tageblatt Woxx Revue Luxemburger Wort Luxembourg Féminin d'Lëtzebuerger Land Lëtzebuerger Journal free-lance/ radio 100,7 |
Presse écrite + radio |
Luxembourg |
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Radio TV Macedonia |
FYROM |
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Hurriyet Brussels |
Presse écrite |
Turquie |