Cette proposition n'a pas été examinée par l'Assemblée et n'engage que ses signataires.
L’un des principaux problèmes des femmes et filles réfugiées
et migrantes est l’intégration. Elles ont un accès limité à l’éducation,
ce qui est la cause de leur taux de chômage élevé.
Afin de garantir leurs droits fondamentaux, il est d’une importance
capitale de créer des conditions d’égalité des chances dans l’accès
à l’éducation et ultérieurement à un emploi adéquat. La plupart
des femmes et filles réfugiées et migrantes souffrent d’un manque
d’éducation dans leur pays et cela a des conséquences considérables
sur leur processus d’intégration.
À l’heure actuelle, l’un des besoins fondamentaux est de bénéficier
d’une éducation appropriée, ce qui est essentiel pour l’emploi.
Ce problème ne devrait pas être envisagé uniquement en termes d’enjeux économiques,
mais aussi comme un problème de droits de l’homme ayant des répercussions
non négligeables sur les migrants, les réfugiés et la population
hôte.
L’Assemblée parlementaire devrait étudier les bonnes pratiques
dans les Etats membres concernant l’accès à l’éducation et à l’emploi
pour les femmes et filles réfugiées et migrantes.