La Grèce doit faire face à l’arrivée par la mer d’un nombre considérable de personnes à la recherche d’une protection en Europe. Les îles grecques luttent pour relever ce défi et, en raison d’une fermeture partielle des frontières avec l’«ex-République yougoslave de Macédoine», de nombreux demandeurs d’asile ne sont pas en mesure de demander une protection au-delà de la Grèce. Comme les accords de relocalisation de l’Union européenne ne sont pas appliqués, toujours plus de demandeurs d’asile sont bloqués en Grèce. Compte tenu des difficultés que va connaître le système d’asile grec, qui n’est pas conforme aux normes européennes, pour faire face aux besoins de protection des demandeurs d’asile bloqués en Grèce, ces derniers n’ont pas de garantie d’une protection effective.
La Grèce se trouvant en première ligne et les droits de l’homme étant en jeu, il est important d’évaluer la situation actuelle des réfugiés, de la mer Egée à la frontière avec l’«ex-République yougoslave de Macédoine». Cela permettra à l’Assemblée parlementaire d’adopter des recommandations opportunes sur la manière de garantir l’accès à la protection et de partager les responsabilités au sein de l’Europe.