Cette proposition n'a pas été examinée par l'Assemblée et n'engage que ses signataires.
La migration de travail depuis les pays d’Europe de l’Est
vers l’Union européenne et d’autres pays d’Europe occidentale se
révèle avoir des incidences négatives sur le développement social
et démographique de nombreux pays d’origine.
On observe également des effets positifs tels que l’envoi
de fonds, la baisse du chômage, la possibilité d’investir dans des
entreprises communes et la promotion de la culture de ces pays à
l’étranger, mais les conséquences négatives doivent être examinées
avec soin.
Les pays les plus durement touchés par l’émigration de travail
sont confrontés à des problèmes structurels tels que la fuite des
cerveaux, la diminution de la population et l’insuffisance des cotisations
sociales. Dans certains pays, l’émigration entraîne également de
graves problèmes sociaux au sein des familles et dans les collectivités
locales. La situation est particulièrement préoccupante lorsque
des parents émigrent en laissant des enfants derrière eux. Ces enfants
restent avec leurs grands-parents, des proches ou des frères et
sœurs plus âgés, ou sont hébergés dans des orphelinats.
En conséquence, l’Assemblée parlementaire devrait examiner
et analyser de plus près l’impact négatif de la migration de travail
sur certains pays d’origine en Europe de l’Est. Il conviendrait
d’envisager d’éventuelles mesures à prendre pour combattre ces effets
négatifs.