3. Notant que la mise en place de cette coopération organisée
sur une base ad hoc pourrait en partie s’effectuer dans un cadre
régional, en favorisant l’ouverture de programmes ciblés, actuellement
dédiés à des pays comme la Tunisie, à des représentants des administrations
du Gouvernement d’entente nationale libyen, l’Assemblée, sous réserve
que les autorités libyennes en fassent la requête, demande au Comité
des Ministres d’être prêt à apporter son aide en temps utile:
3.1 à la fixation de critères pour
le contrôle du respect des droits de l’homme des migrants en Libye et
dans les eaux territoriales libyennes, fondés sur les conventions
pertinentes et, notamment, sur la Convention européenne des droits
de l’homme (STE no 5) et sa jurisprudence;
3.2 à la mise en place d’une assistance électorale en prévision
d’un référendum constitutionnel puis d’élections législatives et
présidentielle;
3.3 à la création d’un environnement médiatique capable de
rendre compte des scrutins ci-dessus, en se rapprochant le plus
possible des normes internationales en matière d’éthique journalistique.