2.1 à entreprendre une étude approfondie sur le recours aux
mécanismes de renonciation au procès dans les États membres et observateurs
du Conseil de l’Europe;
2.2 à adresser aux États membres une série de recommandations
conçues pour veiller à ce que, en cas d’utilisation des mécanismes
de renonciation au procès, le risque que ces mécanismes présentent pour
les droits de l’homme, en particulier pour le droit à un procès
équitable, soit le plus limité possible.