6.1 à réagir rapidement aux rapports
du CPT qui concernent leur propre pays, en particulier en amenant
leur gouvernement à rendre des comptes sur la mise en œuvre en temps
utile des recommandations du CPT;
6.2 à donner la priorité aux réformes législatives nécessaires
pour assurer la mise en conformité avec les recommandations du CPT;
6.3 à demander à leur gouvernement de prendre immédiatement
des mesures efficaces en réponse à toute déclaration publique adoptée
par le CPT au titre de l’article 10 de la convention au sujet de
leur pays;
6.4 à veiller à ce que le mandat de la structure chargée de
l’intégration et du contrôle rigoureux des obligations internationales
de l’État en matière de droits de l’homme, mise en place conformément
à la
Résolution 1823
(2011), comporte la promotion de la mise en œuvre des
recommandations du CPT et l’examen des rapports annuels du CPT;
6.5 à rendre plus accessibles les rapports du CPT consacrés
à leur propre pays, en les faisant traduire dans la langue nationale,
dans la mesure du possible, et en assurant leur mise à disposition dans
le centre de documentation parlementaire et sur leur site internet;
6.6 à entretenir des contacts avec les mécanismes nationaux
de prévention et toute autre structure nationale pertinente de défense
des droits de l’homme au sujet de la mise en œuvre des recommandations
du CPT;
6.7 à envisager d’organiser une révision ponctuelle des recommandations
du CPT pour recenser les évolutions des normes et les recommandations
auxquelles aucune suite n’a été donnée dans leur propre pays, pour
marquer la 30e année d’existence du CPT
en 2019;
6.8 à coopérer avec la Division de soutien de projets parlementaires
de l’Assemblée parlementaire dans l’organisation d’activités destinées
à renforcer la capacité du parlement à promouvoir la mise en œuvre
des recommandations du CPT;
6.9 à interpeller, si besoin est, leur gouvernement pour qu’il
prenne toutes les mesures nécessaires afin de garantir que les nominations
des membres du CPT sont présentées en temps utile.