«de réexaminer la formation, le financement, l’appareillage et le soutien logistique des garde-côtes libyens fournis par l’Union européenne et par ses Etats membres. Une condition préalable à toute coopération devrait être la pleine mise en œuvre des normes des droits de l’homme énoncées par le Conseil de l'Europe et d’autres institutions européennes et internationales, ainsi que le plein respect de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés et des traités connexes des Nations Unies.»