Les États membres doivent agir sans tarder pour une pleine mise en œuvre de la CIM-11 dans les systèmes nationaux de santé
Déclaration écrite
No.
693
| Doc. 14981
| 03 octobre 2019
- Signataires :
- Mme Violeta TOMIĆ,
Slovénie, GUE ; Mme Ann-Britt ÅSEBOL,
Suède, PPE/DC ; Mme Petra BAYR,
Autriche, SOC ; M. Fourat BEN CHIKHA,
Belgique, SOC ; M. Goran BEUS RICHEMBERGH,
Croatie, ADLE ; Mme Margreet De BOER,
Pays-Bas, SOC ; Mme Pero DÜNDAR,
Turquie, GUE ; Mme Ruth GOÑI,
Espagne, ADLE ; Mme Zita GURMAI,
Hongrie, SOC ; Mme Gabriela HEINRICH,
Allemagne, SOC ; M. Andrej HUNKO,
Allemagne, GUE ; M. Momodou Malcolm JALLOW,
Suède, GUE ; M. František KOPŘIVA,
République tchèque, ADLE ; M. Christophe LACROIX,
Belgique, SOC ; Mme Eva LÓPEZ,
Andorre, ADLE ; M. Killion MUNYAMA,
Pologne, PPE/DC ; M. Joseph O'REILLY,
Irlande, PPE/DC ; M. Thomas PRINGLE,
Irlande, GUE ; Mme Petra STIENEN,
Pays-Bas, ADLE ; M. Manuel TORNARE,
Suisse, SOC ; Mme Feleknas UCA,
Turquie, GUE ; M. Mustafa YENEROĞLU,
Turquie, NI
Cette déclaration écrite ne reflète pas la position de l’Assemblée, mais uniquement celle des membres qui l’ont signée. Elle ne fera pas l’objet de mesures supplémentaires de l’Assemblée.
Nous, soussignés, déclarons ce qui suit:
A l’issue de près d’une décennie d’un travail dévoué, d’expertises
et de révisions fondées sur les travaux de chercheurs, la Classification
internationale des maladies, 11e Révision
(CIM-11), a été adoptée en mai 2019 par l’Assemblée mondiale de
la santé à Genève, Suisse.
Malheureusement, plusieurs États ont indiqué qu’ils n’envisagent
pas d’appliquer la CIM-11 avant plusieurs années, voire des décennies.
Un tel retard expose les personnes les plus marginalisées à continuer
de souffrir de lacunes dans leur droit à la santé et porte atteinte
aux systèmes de santé du continent et du reste du monde.
Nous appelons les États membres du Conseil de l’Europe à rapidement
mettre en œuvre la totalité de la version révisée de la CIM et à
promouvoir le droit de chacun de jouir du meilleur état de santé
possible.