À ce sujet, l’Assemblée s’inquiète de récentes informations provenant de représentants de la société civile kirghize et d’organisations internationales gouvernementales et non gouvernementales, qui font état d’atteints aux droits humains et aux libertés fondamentales. Ces atteintes portent en particulier sur les questions de genre, les pratiques de torture et de mauvais traitements, notamment en détention ou en garde à vue, l’impunité des auteurs de ces actes, les mauvaises conditions de détention, les disparitions forcées, les obstacles à l’accès à un tribunal indépendant et impartial, le droit à un procès équitable et les garanties juridiques fondamentales dont doivent jouir les personnes placées en détention provisoire. L’Assemblée s’inquiète également des violations du droit à la liberté d’expression et de réunion.»