«Toutefois, il y a plusieurs aspects préoccupants, notamment les obstacles administratifs et financiers à la mise en œuvre des droits des minorités. Ces préoccupations sont liées à l’emploi des langues dans l’administration à des fins officielles,à l’utilisation de symboles et à l’autonomie culturelle. À cet égard, les amendements introduits dans le Code administratif en 2019 peuvent être plus restrictifs et risquent de limiter les droits linguistiques des minorités dans certaines communautés.»