«L’Assemblée note que la traite à des fins d’exploitation sexuelle, notamment sur le marché du sexe, est la cause première de la traite des êtres humains, en particulier en ce qui concerne les femmes et les filles. À cet égard, il est d’une extrême importance que les politiques adoptées par les États membres prennent en compte l’ensemble des données et des chiffres disponibles sur le sujet et associent à leur processus décisionnel les voix des personnes qui ont fait l’expérience de la prostitution ou qui travaillent avec des personnes ayant survécu à la prostitution, car elles sont les mieux placées pour identifier les cas où des personnes prostituées sont aussi des victimes de la traite.»