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Activités du Bureau de l’Assemblée et de la Commission permanente (31 janvier 2025)

Rapport d’activité | Doc. 16096 Add. 5 | 31 janvier 2025

Commission
Bureau de l'Assemblée
Rapporteur :
M. Pablo HISPÁN, Espagne, PPE/DC

1 Décisions du Bureau du 31 janvier 2025 requérant une ratification de l’Assemblée

1.1 Renvois en commissions

Le Bureau a examiné et approuvé les renvois suivants:

  • Le rôle des diasporas et des personnes migrantes dans la construction de la cohésion sociale et du progrès, Doc. 16095, proposition de résolution: renvoi à la commission des migrations, des réfugiés et des personnes déplacées pour rapport;
  • Une coopération plus étroite entre l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et le Congrès des États-Unis, Doc. 16109, proposition de résolution: renvoi à la commission des questions politiques et de la démocratie pour rapport.

1.2 Questions soulevées par les commissions

1.2.1 Commission sur l’égalité et la non-discrimination

Le Bureau a examiné et approuvé les mandats du Réseau parlementaire pour le droit des femmes de vivre sans violence (annexe 1) et de l’Alliance parlementaire contre la haine (annexe 2).

1.3 Composition des commissions

1.3.1 Commission pour le respect des obligations et engagements des États membres du Conseil de l’Europe (Commission de suivi)

Sur la base de propositions du Groupe PPE/DC, le Bureau a désigné M. Christophe Brico (Monaco); Mme Carmen Leyte (Espagne), Mme Saara-Sofia Sirén (Finlande) et Mme Albana Vokshi (Albanie) comme membres.

Sur la base d’une proposition du Groupe SOC, le Bureau a désigné Mme Wanda Nowicka (Pologne) comme membre.

Sur la base d’une proposition du Groupe ADLE, le Bureau a désigné M. Régis Bergonzi (Monaco) comme membre.

1.3.2 Commission du Règlement, des immunités et des affaires institutionnelles

Sur la base de propositions du Groupe PPE/DC, le Bureau a désigné M. Gustaf Göthberg (Suède) et M. Niklaus-Samuel Gugger (Suisse) comme membres.

1.3.3 Commission sur l’élection des juges à la Cour européenne des droits de l’homme

Sur la base d’une proposition du Groupe PPE/DC, le Bureau a désigné M. Benjamin Dalle (Belgique) comme suppléant.

1.4 Rapporteur·es pour la jeunesse de l’APCE

Le Bureau a pris note de la liste des rapporteur·es pour la jeunesse de l’Assemblée et a décidé de créer une commission ad hoc du Bureau composée des rapporteur·es pour la jeunesse de l’Assemblée, pour participer à la Conférence sur la jeunesse organisée par la Présidence du Comité des Ministres à Malte les 8 et 9 octobre 2025.

1.5 Forum sur la sécurité de la Mer Noire, Odessa, Ukraine, 30-31 mai 2025

Le Bureau a décidé de créer une commission ad hoc du Bureau pour participer à cet événement.

1.6 Réunion entre les parlementaires du Conseil nordique et de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), Kristiansand, Norvège, 4-5 mai 2025

Le Bureau a décidé de réviser la composition de la commission ad hoc du Bureau pour inclure des membres de la commission des migrations, des réfugiés et des personnes déplacées et de la commission sur l’égalité et la non-discrimination.

L’Assemblée est invitée à ratifier les décisions du Bureau.

Annexe 1 – Réseau parlementaire pour le droit des femmes de vivre sans violence

Mandat

1. Le Réseau parlementaire pour le droit des femmes de vivre sans violence («le Réseau») est établi sous les auspices de la commission sur l’égalité et la non-discrimination, faisant suite à la campagne du Conseil de l’Europe «Stop à la violence domestique faite aux femmes» en 2006.

Objectif du Réseau

1. Conformément à la Résolution 1512 (2006) «Les parlements unis pour combattre la violence domestique contre les femmes», l’objectif du Réseau est de faciliter la coopération avec et entre les parlements nationaux visant à mettre fin à la violence à l’égard des femmes et à la violence domestique sur l’ensemble du continent, et à promouvoir la ratification et la mise en œuvre de la Convention d’Istanbul.

Composition du Réseau

1. Le Réseau a la composition suivante:
1.1 Au titre des États membres du Conseil de l’Europe: chaque délégation nationale désigne plusieurs membres de chaque chambre du parlement;
1.2 Au titre des parlements ayant le statut d’observateur ou de partenaire pour la démocratie auprès de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe: pour chaque parlement monocaméral, un·e membre désigné·e par le parlement national; pour chaque parlement bicaméral, un·e membre pour chacune des chambres du parlement, désigné·e·s par leur chambre;
2. Les membres du bureau de la commission sur l’égalité et la non-discrimination sont membres de droit du Réseau.
3. Le Réseau peut inviter des membres d’autres réseaux interparlementaires similaires à participer à ses travaux.

Méthodes de travail du Réseau

1. Tous les membres de la commission sur l’égalité et la non-discrimination sont habilités à assister aux réunions du Réseau.
2. Les langues de travail du Réseau sont l’anglais et le français.
3. Le Réseau est coordonné et ses réunions sont présidées par la Rapporteure générale ou le Rapporteur général sur la violence à l’égard des femmes. En l’absence de la Rapporteure générale ou du Rapporteur général, une réunion du Réseau peut exceptionnellement être présidée par un membre du bureau de la commission sur l’égalité et la non-discrimination ou, en l’absence des membres du bureau, par la doyenne d’âge présente ou le doyen d’âge présent.
4. Le Réseau soumet à la commission sur l’égalité et la non-discrimination, pour approbation et transmission au Bureau de l’Assemblée, toute décision pouvant avoir des conséquences sur le budget ordinaire de l’Assemblée.
5. Sauf si d’autres dispositions ont été prévues expressément, les frais de participation des membres du Réseau à ses manifestations sont à la charge de leurs parlements nationaux.
6. Dans ses travaux visant à la réalisation de l’objectif défini au paragraphe 2 du présent mandat, le Réseau s’inspire de la Convention européenne des droits de l’homme, de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul) et d’autres traités européens et internationaux pertinents, des textes adoptés par l’Assemblée parlementaire et d’autres déclarations et rapports internationaux pertinents.
7. Le Réseau peut coopérer avec des parlementaires et des parlements nationaux hors d’Europe, ainsi qu’avec des réseaux parlementaires et des assemblées parlementaires régionales ou internationales.
8. Le Réseau peut être dissoute en vertu d’une décision de la commission sur l’égalité et la non-discrimination, sous réserve de l’approbation de cette décision par le Bureau.

Annexe 2 – Alliance parlementaire contre la haine

Mandat

1. L’Alliance parlementaire contre la Haine («l’Alliance») est établie sous les auspices de la commission sur l’égalité et la non-discrimination, conformément à la Résolution 1967 (2014) «Une stratégie pour la prévention du racisme et de l’intolérance en Europe».

Objectif de l’Alliance

1. Conformément à la Résolution 1967 (2014), l’objectif de l’Alliance est de faciliter la coopération avec et entre les parlements nationaux visant à lutter contre le racisme, les discours de haine et les crimes de haine, l’intolérance, l’antisémitisme, l’islamophobie, l’antitsiganisme, l’homophobie et la transphobie en Europe.

Composition de l’Alliance

1. L’Alliance a la composition suivante:
1.1 Au titre des États membres du Conseil de l’Europe: chaque délégation nationale désigne plusieurs membres de chaque chambre du parlement;
1.2 Au titre des parlements ayant le statut d’observateur ou de partenaire pour la démocratie auprès de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe: pour chaque parlement monocaméral, un·e membre désigné·e par le parlement national; pour chaque parlement bicaméral, un·e membre pour chacune des chambres du parlement, désigné·e·s par leur chambre;
2. Les membres du bureau de la commission sur l’égalité et la non-discrimination sont membres de droit de l’Alliance.
3. L’Alliance peut inviter des membres d’autres réseaux interparlementaires similaires à participer à ses travaux.

Méthodes de travail de l’Alliance

1. Tous les membres de la commission sur l’égalité et la non-discrimination sont habilités à assister aux réunions de l’Alliance.
2. Les langues de travail de l’Alliance sont l’anglais et le français.
3. L’Alliance est coordonnée et ses réunions sont présidées par la Rapporteure générale ou le Rapporteur général sur la lutte contre le racisme et l’intolérance. En l’absence de la Rapporteure générale ou du Rapporteur général, une réunion de l’Alliance peut exceptionnellement être présidée par un membre du bureau de la commission sur l’égalité et la non-discrimination ou, en l’absence des membres du bureau, par la doyenne d’âge présente ou le doyen d’âge présent.
4. L’Alliance soumet à la commission sur l’égalité et la non-discrimination, pour approbation et transmission au Bureau de l’Assemblée, toute décision pouvant avoir des conséquences sur le budget ordinaire de l’Assemblée.
5. Sauf si d’autres dispositions ont été prévues expressément, les frais de participation des membres de l’Alliance à ses manifestations sont à la charge de leurs parlements nationaux.
6. Dans ses travaux visant à la réalisation de l’objectif défini au paragraphe 2 du présent mandat, l’Alliance s’inspire de la Convention européenne des droits de l’homme et d’autres traités européens et internationaux pertinents, des textes adoptés par l’Assemblée parlementaire et d’autres déclarations et rapports internationaux pertinents.
7. L’Alliance peut coopérer avec des parlementaires et des parlements nationaux hors d’Europe, ainsi qu’avec des réseaux parlementaires et des assemblées parlementaires régionales ou internationales.
8. L’Alliance peut être dissoute en vertu d’une décision de la commission sur l’égalité et la non-discrimination, sous réserve de l’approbation de cette décision par le Bureau.