« invite la CPI à envisager d'ajouter de nouveaux chefs d'accusation, notamment ceux de crimes contre l'humanité et de génocide, en rapport avec la détention illégale, la disparition forcée et la torture de détenus civils ukrainiens, ainsi qu'avec la déportation, le transfert forcé et la rééducation d'enfants ukrainiens, dans le cadre de l'enquête sur la situation en Ukraine, et invite les États parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale à renforcer le soutien politique, juridique et matériel à la Cour, en particulier pour renforcer le bureau du procureur de la CPI à Kyiv; »
Il convient de préserver le travail des enquêteurs et des procureurs de toute ingérence politique.
Cette position traduit la conviction que seuls la Cour et ses organes ont le mandat et la compétence pour fixer les priorités en matière d'enquête et prendre les décisions relatives à la délivrance des mandats d'arrêt pertinents.