«L'Assemblée rappelle que la reconnaissance de la qualité de «minorité nationale» par l’État n’est pas un préalable pour bénéficier de la protection prévue par la Convention-cadre.»
Bien que la Bulgarie ne reconnaisse pas l’existence de la minorité macédonienne ni ses droits humains, cela ne la dispense pas de l’obligation de respecter la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales.