«L’Assemblée rappelle que l’analyse et la prévention de la violence politique doivent tenir compte des asymétries documentées entre les différentes formes de radicalité politique. Elle invite les États membres à identifier explicitement le rôle des groupuscules et réseaux organisés qui légitiment, préparent ou revendiquent le passage à l’acte violent, notamment au sein des mouvements d’extrême droite.»
Le rapport actuel met surtout l’accent sur une violence indifférenciée. Or, dans plusieurs pays et notamment en France, les données disponibles montrent une asymétrie nette en matière de violence politique létale et de menaces organisées issues des mouvements d’extrême droite.