«l'entrave arbitraire à la renonciation à la nationalité.»
La nationalité ne doit pas être utilisée comme un instrument de coercition, d’intimidation, de représailles, de contrôle politique ou de pression juridique à l’encontre des personnes qui résident à l’étranger. Les États doivent veiller à ce que la nationalité reste un lien juridique fondé sur des droits et des obligations, et non un outil de répression extraterritoriale.