«à garantir l'intégration complète et la mise en œuvre effective dans la législation nationale de l'interdiction, prévue par le droit international humanitaire, d'affamer les civils comme méthode de guerre, en incriminant explicitement tout comportement consistant à attaquer, détruire, enlever ou mettre hors d'usage les biens indispensables à la survie de la population civile.»
Les Protocoles additionnels I et II emploient "biens indispensables à la survie de la population civile" plutôt que "biens vitaux". Ils définissent largement la privation, y incluant le fait d'attaquer, de détruire, d'enlever ou de mettre hors d'usage ces biens.