«à reconnaître que le droit des peuples de définir leurs propres systèmes alimentaires et agricoles est indissociable d’une sécurité alimentaire durable,»
Cette disposition renforce l’argument en faveur de la souveraineté alimentaire, s’appuyant sur les données de La Via Campesina et De Schutter, tous deux cités dans l’exposé des motifs).