«à protéger les droits des travailleurs du secteur de l’agriculture et de l’alimentation, en particulier la liberté d’association et la reconnaissance effective du droit syndical et du droit de négociation collective tels qu’ils sont visés respectivement aux articles 5 et 6 de la Charte sociale européenne, et à étendre les droits du travail et la protection sociale aux travailleurs saisonniers, temporaires et migrants, qui en sont souvent exclus.»
Les travailleurs sont largement absents de la recommandation. Fondé sur le cadre de l’OIT sur un travail décent et, surtout, sur la propre Charte sociale européenne du Conseil de l’Europe, cet amendement vise à y remédier.