«L’Assemblée note que, même lorsque que les contenus pornographiques ne semblent pas violents ou extrêmes, leur production et leur distribution procèdent et bénéficient presque systématiquement de situations où les participant·es sont confrontés à la violence, la contrainte et l’absence de liberté, y compris des situations de désavantage social ou économique, d’addiction ou dans lesquelles les participant·es ont été victimes d’abus, et ils peuvent perpétuer ces situations.»