Le 7 janvier 2011, l'attaque du camp Ashraf menée avec l'appui des forces irakiennes s'est soldée par 176 blessés parmi les habitants du camp, dont 91 femmes. L'armée irakienne à empêché les blessés d'obtenir des soins médicaux et les a expulsés de l'hôpital. Depuis février 2010, près de 180 haut-parleurs sont en place pour torturer psychologiquement les résidents du camp. Le 5 janvier, le ministre des Affaires étrangères de l'Iran a instamment prié le Premier ministre irakien d'intensifier les mesures pratiques à l'encontre du camp Ashraf. Depuis que ce dernier a été mis en état de siège il y a deux ans par la Commission pour la fermeture d'Ashraf, qui dépend des services du Premier ministre, Ashraf est sous restrictions pour les soins médicaux et deux de ses habitants sont décédés. L'attaque des 28-29 juillet 2009 avait déjà causé la mort de 11 habitants et en avait blessé 500 autres.
Les récentes mesures mises en place constituent de graves violations de la 4e Convention de Genève, qui s'applique également aux résidents du camp d'Ashraf, et peuvent être qualifiées de "crimes de guerre" en vertu du Statut du Tribunal pénal international et de la décision rendue le 27 décembre 2010 par un tribunal espagnol.
Les Nations Unies et les Etats-Unis doivent garantir la protection d'Ashraf.
Nous prions instamment les Etats membres de l'Assemblée :