i étudiera, sur la base des principes
généraux dont il est question à l'alinéa (ii) du paragraphe (a), des plans concrets de reclassement
et de réétablissement tant en Europe que dans les pays d'outre-mer,
en recherchant une répartition géographique telle que soient évitées
les pressions démographiques existant actuellement aux frontières
de certains Etats membres du Conseil de l'Europe,
ii proposera les moyens nécessaires pour financer ces plans,
iii proposera des mesures propres à sauvegarder les intérêts
culturels et à faciliter la formation professionnelle des jeunes
réfugiés,
iv établira des liaisons permanentes avec les représentants
qualifiés des gouvernements des Etats membres du Conseil de l'Europe,
avec l'O.E.C.E., le Haut Commissariat des Nations Unies pour les
Réfugiés et les organisations intergouvemementales qui s'occupent
des problèmes des réfugiés, des excédents de population et de l'émigration,
dans le but de stimuler leur action et d'éviter tout double emploi,
v établira des rapports avec les associations représentatives
des réfugiés ainsi qu'avec les organisations de bienfaisance et
de secours, religieuses ou laïques, nationales ou internationales,
vi dans le domaine de la protection juridique des réfugiés,
il s'efforcera d'obtenir des Etats membres du Conseil de l'Europe
qu'ils accordent aux réfugiés au minimum le statut juridique prévu
par la Convention relative au statut des Réfugiés, signée à Genève
le 28 juillet 1951, et qu'en outre, ils facilitent, dans la mesure
du possible, la libre circulation des réfugiés.