a à adopter des politiques nutritionnelles tout en tenant dûment compte des besoins des différents groupes de population (âge, diabète, etc.);
b à intégrer ces mesures dans d'autres domaines tels que l'alimentation, l'agriculture, la santé, la politique en matière de consommation, la recherche et l'éducation;
c à accorder une plus large place à la recherche sur tous les aspects des relations entre l'alimentation et la santé, et la sécurité des denrées alimentaires, et à intensifier la coopération internationale et à promouvoir un consensus des experts aux niveaux national et international dans ce secteur;
d à améliorer l'enseignement scolaire concernant l'importance d'une alimentation équilibrée et saine pour la santé de l'être humain;
e à promouvoir la production d'aliments sains, grâce à une coopération entre les producteurs, les consommateurs et l'industrie alimentaire;
f à organiser des campagnes d'information sur des questions d'importance pour le choix d'une alimentation saine par les consommateurs;
g à mettre en œuvre un étiquetage des aliments, conformément à sa
Recommandation 1142 (1991) relative à l'étiquetage des denrées alimentaires de qualité;
h à perfectionner l'éducation et la formation de tous les spécialistes et autres personnels du secteur alimentaire (producteurs, distributeurs, détaillants, industrie alimentaire, etc.);
i à faire un effort spécial pour aider les producteurs agricoles à tirer profit des nouvelles priorités nutritionnelles orientées sur la qualité et des nouvelles méthodes de production, et à s'y adapter;
j à œuvrer pour des améliorations dans la fixation, la mise en œuvre et le contrôle des normes d'hygiène alimentaire;
k dans le cadre des rapports Nord-Sud, et tout particulièrement avec l'Afrique noire, à aider ces pays à développer leurs propres ressources agricoles dans une perspective d'autosuffisance, à encourager la recherche sur les valeurs nutritionnelles des aliments et à élaborer des produits alimentaires adaptés à leurs cultures.