a à financer davantage les projets de développement liés aux migrations, tels les programmes d'encouragement au retour, l'aide dans les localités d'origine, les programmes démographiques et les aides consacrées aux infrastructures;
b à soutenir les activités menées par les migrants eux-mêmes, par exemple en améliorant l'assistance médicale et sociale au niveau local dans les pays d'origine, afin d'encourager les retours;
c à améliorer les conditions de vie des migrants les plus pauvres;
d à signer et à ratifier, s'ils ne l'ont pas encore fait, les conventions européennes et internationales visant à améliorer le statut des immigrés, et notamment la Convention sur la participation des étrangers à la vie publique au niveau local et la Convention européenne relative au statut juridique du travailleur migrant;
e à signer et à ratifier, s'ils ne l'ont pas encore fait, la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale;
f à donner suite, au niveau national, avec toute la vigueur nécessaire, au Plan d'action du Conseil de l'Europe sur la lutte contre le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme et l'intolérance;
g à envisager de conclure des accords bilatéraux qui permettraient de laisser entrer un certain nombre de migrants sur le territoire national, pour des séjours de courte durée, et dans des conditions bien définies, afin de réduire le nombre des migrations clandestines;
h à prendre des mesures appropriées visant à modérer les mouvements migratoires;
i à poursuivre leurs efforts pour conclure des accords de retour avec les pays d'origine qui respectent les normes du Conseil de l'Europe en matière de droits de l'homme.