Ceux qui sont condamnés ou jetés en prison ne le sont pas en raison de leurs activités de journalistes, mais parce qu’ils sont mêlés à des infractions telles que meurtres, cambriolages à main armée, falsification de documents officiels, terrorisme, tentatives de coup d’Etat, attentats à la bombe, dommages causés aux biens et usage d’explosifs dans des lieux publics.