« régler les problèmes en suspens relevés dans les recommandations de l’OSCE/BIDDH et de la Commission de Venise, notamment la question de ramener de deux ans à six mois, comme pour les élections locales, l’exigence constitutionnelle de résidence pour qu’un ressortissant puisse obtenir le droit de vote. »
Cette formulation figurait dans la Résolution 1890 (2012) « Le respect des obligations et engagements du Monténégro » (paragraphe 8). Le Monténégro ne l’ayant pas encore mise en œuvre, nous proposons de la réitérer dans cette nouvelle résolution.